Une boîte pour couple, mais pourquoi ?

Voici plus de 17 années que j’accompagne avec beaucoup de succès des hommes et des femmes, dans la résolution de leurs problématiques conjugales. Je m’appelle Sandra SAINT-AIMÉ, je suis Thérapeute de Couple et Sexologue Clinicienne. Je suis passionnée par mon métier et par les belles rencontres qu’il m’a été donné de vivre tout au long de ces années. On me dit souvent que mon nom est pré destiné, et je le crois profondément ; Ainsi, dans la droite lignée des missions qui sont les miennes, j’ai choisi de créer un outil concret, pour aider le plus grand nombre de couples possible, à mieux vivre leur quotidien. Cet outil est présenté dans une belle boîte précieusement conçue pour vous…vous qui avez à cœur de sauver votre couple des griffes perverses de :
– la routine – du manque de communication
– la perte de complicité
– la mauvaise gestion des conflits… Autant de situations déstabilisantes et répétitives, qui sont à l’origine de tant de souffrances conjugales voire, de séparations.

 

Mon intention aujourd’hui, est de vous offrir la magnifique opportunité que représente cette boîte. La Boîte N°1 « Être bien au quotidien en couple » est un véritable programme de 8 semaines, rythmé par des challenges, des cadeaux surprises, les uns plus instructifs et ludiques que les autres.

 

À offrir au sein de votre couple ou à des amis, commandez sans attendre votre boîte dédiée à l’épanouissement conjugal, au quotidien. Ensemble, faisons de la vie de couple une belle aventure, qui mérite vraiment d’être savourée.


Faites le premier pas et … Laissez-vous surprendre!




Quand activité physique rime avec bien-être

De plus en plus d’études s’accordent à dire que l’activité physique et les styles de vie actifs améliorent la qualité de vie des individus ainsi que leur santé physique et mentale.

Les effets de l’activité physique dans le domaine de la santé mentale sont si forts que certains auteurs la considèrent même comme un processus psychothérapeutique à part entière, par exemple dans la réduction des phobies, de la dépression et de l’anxiété (Biddle SJH. & Mutrie N., Psychology of physical activity: determinants, well-being and inter-ventions. London: Rutledge; 2001 ; O’Connor PJ., Raglin JS., Martinsen EW., Physical activity, anxiety and anxiety disorders, International Journal of Sport Psychology, 2000).

Cependant, en France, seulement 43% des adultes atteignent un niveau d’activité physique qui satisfait aux recommandations internationales de l’OMS, qui sont une base à la prévention de différentes pathologies mentales et physiques.

C’est sur ce constat qu’a récemment été fondée la société Velfero, Experts en Activité Physique. Partant du principe que le sport peut et doit s’insérer dans la majeure partie des « parcours santé » initiés par les patients pour guérir leurs pathologies, son fondateur Alexis Villanueva, préparateur physique universitaire, s’attache à rendre accessible une pratique physique adéquate et personnalisée aux personnes qu’il prend en charge.

Velfero propose, en ce sens, des séances de préparation physique individualisée, à domicile, sur le lieu de travail ou en salle de sport, mais aussi des programmes de suivi à distance pour les personnes souhaitant pratiquer seules. De plus, une gamme de conférences en entreprise et de workshops (thématiques santé, haltérophilie, performance) en salles de sport viennent compléter l’offre de services.

Il vous revient à tous de vous poser la question « est-ce que je mets toutes les chances de mon côté pour m’assurer une vie confortable, de qualité et une santé la plus robuste possible ? ». Si tel n’est pas le cas, et que le souhait d’un changement positif émerge, osez franchir le Rubicon et contacter un professionnel de l’activité physique et sportive qui saura, avec son expertise et son savoir-faire, vous proposer une gamme d’exercices et de séances qui vous seront bénéfiques sur le court, moyen et long terme.

Parallèlement, Velfero prend soin de fédérer autour de son activité un réseau de professionnels de santé de confiance, parmi lesquels le cabinet Saint-Aimé mais aussi des cabinets de kinésithérapie, de podologie, de soins dentaires, de médecine du sport et d’osthéopathie.

Velfero est accessible via son site web www.velfero.fr, son adresse mail contact@velfero.fr et par téléphone au 06.19.48.35.60. N’hésitez surtout pas à nous contacter, ne serait-ce que pour une demande d’informations, une prise de rendez-vous ou toute autre demande, nous serons toujours à votre écoute.

Alexis Villanueva, PDG et Fondateur, VELFERO


Le couple en crise

Le mois de janvier est pour certains couples, la date limite qu’ils se sont fixés, pour décider de leur avenir conjugal : continuer ensemble ou se séparer. Il faut dire que, lorsqu’une relation a vraiment compté, il n’est jamais facile, même avec de bons arguments, de décider de tourner la page d’une partie de notre existence.

Il existe pourtant 4 questions fondamentales à se poser, susceptibles de nous aider lorsque nous sommes en plein doute, sur notre avenir conjugal :

Question n°1– Ai-je vraiment mis en place des actions concrètes pour améliorer la situation de mon couple ? Prendre le temps, de noter pour soi-même, ce que nous avons mis en œuvre pour sortir notre couple du naufrage, est important. Quels que soient les griefs de départ, ce n’est pas en attendant que l’autre fasse le premier pas, que l’on met le maximum de chances de son côté de s’en sortir. Car, contrairement à ce que l’on croit, quel que soit le passif du couple, pour le sauver, il faut être deux ; chacun devant faire sa part. Alors, commencez, si ce n’est déjà fait, par faire la vôtre !

Question n°2– Ai-je dit explicitement à mon/ma conjoint(e) que je mettais des choses en œuvre, pour améliorer la situation conjugale ? En effet, il n’est pas rare qu’en contexte de crise conjugale, notre regard sur les actions et réactions de l’autre, soient mal interprétées. À ce titre, l’un de mes patients s’est vu reproché son attitude distante envers sa conjointe, alors que celui-ci, pensait se donner les moyens de lui donner « l’espace pour respirer » dont elle disait avoir besoin. Parfois l’enfer étant pavé de bonnes intentions… mieux vaut se donner la peine, de formuler explicitement les nôtres, pour qu’elles ne passent pas inaperçues, pour la personne à laquelle nous les avons destinées.

Question n° 3-Est-ce que, ce que j’attends venant de mon/ma conjoint(e), c’est de voir des changements au niveau de sa personnalité ? On ne le dira jamais assez : ON NE CHANGE PERSONNE ! Chacun de nous est comme il est, avec ses qualités et ses défauts. Demander ou attendre que l’autre change, c’est lui demander de changer ce qu’il/elle est par nature. Au mieux, plein de bonnes intentions l’autre va « essayer », en faisant des efforts qui, bien entendu ne dureront pas dans le temps. Il ne faut pas confondre deux choses :

  • Faire, ou chercher ensemble des compromis, où chacun se retrouve gagnant

et

  • Demander à l’autre de gommer une partie de sa nature, parce qu’elle nous dérange

Avant de formuler une attente, il faut faire le tri, entre nos demandes de changements et nos demandes de compromis. Car eux seuls, peuvent être constructifs, puisqu’ils seront respectueux de la nature et du bien-être de chacun des deux.

Question n°4-Quels engagements avez-vous pris et respectés ? Dans un couple, on peut se dire plein de belles choses, se faire plein de belles promesses ; mais elles finissent dans la case des vœux pieux, si elles ne sont pas accompagnées de réels engagements. Un engagement, c’est un acte par lequel on va se donner les moyens, d’accomplir quelque chose. Il est important de prendre le temps, pour faire le point sur nos réels engagements. Lesquels avons-nous pris, nous sommes-nous donnés les moyens de les tenir ? …

Car, ce sont nos engagements qui constituent les fondations sur lesquelles repose tout l’édifice conjugal.

Alors prenez le temps de répondre consciencieusement à ces 4 questions, avec la plus grande sincérité. Les réponses que vous y apporterez, pourraient vous permettre d’envisager cette étape de votre couple, sous un angle différent.

Avec sincérité,


« Je book » pour moi

« Le temps passe si vite, j’ai tant de choses à faire, il faut que je fasse ceci ou cela, avant de prendre du temps pour autre chose … »

Nous connaissons tous ce rythme qui, insidieusement, nous amène à remettre à plus tard ce temps, que nous aimerions nous accorder ; ce temps pour faire ce qui nous plait. Tête à tête avec vous-même, temps pour aller chez le coiffeur ou à se faire masser, temps pour un déjeuner entre amis… quel que soit votre besoin cessez dès maintenant de faire l’impasse sur ce besoin de temps pour vous.

Pour se faire, attrapez votre agenda, et prenez dès maintenant rendez-vous avec vous-même. Même si votre prochain moment de disponibilité est dans 3, 4 ou 6 mois : bookez-le aujourd’hui même… tout de suite, MAINTENANT !

L’important est de vous accorder ce moment, et laisser le temps qui passe si vite, vous en rapprocher…rapidement!

Trouvons « Notre » temps !


Prendre soin d’eux, simplement.

Avec les fêtes de fin d’année 2017, certains d’entre nous, en ont profité pour créer des moments de rassemblement en famille. Que ce soit avec notre famille d’origine, famille nucléaire, belle famille, famille élargie, famille recomposée ou encore famille de cœur (composée de personnes que nous avons choisies), prendre soin de nos proches tout au long de l’année, demande un investissement allant au-delà des jours de festivités.

Alors, pour commencer cette nouvelle année 2018, « Être Bien au Quotidien » vous propose de partager, avec tous ceux et celles que vous aimez, cette petite présentation, remplie d’astuces de Grand-Mère ! Simples et pragmatiques, elles contribueront sans aucun doute, par ce geste simple de partage, au bien-être de chaque membre de votre famille…à commencer par vous-même !

 

Bien à Vous… et aux Vôtres


Sexualité… source de bien-être?

On entend dire, souvent, que « la sexualité ne fait pas tout ». On entend aussi plus timidement dire, parfois, qu’« avoir une sexualité épanouie est important ».

Pourtant, quelle que soit votre manière de penser, il est possible que, votre façon de vivre la sexualité dans votre existence, ne soit pas vraiment source de bien-être.

Pourquoi continuer ainsi ? Qu’est-ce qui vous oblige réellement à vous contenter d’une sexualité qui ne vous apporte pas ce que vous pourriez en attendre ?

« Être Bien au Quotidien », vous invite à faire partie des 10 premières personnes, qui recevront dans quelques semaines, un petit cadeau susceptible de les aider. Il s’agit du livret N°1, d’une série exceptionnelle, spécialement conçue pour tous ceux et celles qui ne trouvent pas d’épanouissement, ou de réel intérêt à leur vie sexuelle.

Faites partie des 10 premiers à recevoir ce cadeau, en remplissant le formulaire ci-dessous, ou partagez tout simplement cet article à l’un de vos proches, pour lui offrir la possibilité de tenter sa chance !


Le fantasme au féminin

Interroger les fantasmes des femmes, c’est interroger ce qu’elles veulent, ce qu’elles aiment, ce à quoi elles rêvent, ce qui les inspire, …

L’origine étymologique du mot fantasme vient du grec « phantasma » qui veut dire apparition.
Tout au long de notre vie, nous sommes traversées d’apparitions.
Celles-ci ont plusieurs visages, chacun de nos sens nourrit ses apparitions

  • par les images : la publicité, un film, …
  • par les sons : une musique, des mots prononcés
  • par les odeurs : un parfum, un plat, un lieu
  • par le goût : le goût du chocolat, du vin, des bonbons..
  • par le toucher : une caresse, un effleurement, un câlin, …

Même si nous n’en n’avons pas toujours conscience, les fantasmes font partie intégrante de notre quotidien. Je fantasme mes vacances, ma future maison, la robe que j’ai vue en vitrine, la personnalité de mon amie, le physique de telle mannequin, ma vie professionnelle, ……

Le fantasme est une production de l’imaginaire, une sorte de rêve éveillé dont la vocation est de provoquer du désir, du plaisir.
Depuis toujours l’inconscient collectif relie le fantasme principalement à la sexualité. Nous pensons alors désir sexuel, mise en scène, jouissance, passage ou non à l’acte, salacités, indécence, débauche. Culturellement l’homme fantasme, cela se dit et se fait.

Par contre, est-ce que les femmes se sentent autorisées à fantasmer sexuellement ?
Les femmes que je reçois en thérapie me disent souvent qu’elles n’ont pas de fantasmes ou très peu, elles esquivent le sujet, elles ont peur d’en parler ! Souvent, elles parlent des fantasmes de l’autre, pas des leurs !

Aujourd’hui, la reconnaissance de nos fantasmes sexuels n’est encore qu’en grande partie intellectuelle, nous en parlons parfois, nous y réfléchissons mais nous autorisons-nous à exposer notre féminité, nos désirs, nos fantasmes profonds ?

En effet, déceler ses fantasmes, c’est avant tout s’interroger sur son désir. S’interroger sur son désir, c’est laisser aller son imaginaire, apprivoiser ses peurs, affronter ses éventuelles frustrations, sonder son plaisir et s’intéresser à sa jouissance.
Pour chacune, trouver le chemin de son désir, c’est avoir accès à son plaisir mais aussi à son identité sexuée c’est-à-dire ne plus la définir, comme par le passé, uniquement en fonction de celle des hommes. Longtemps, le désir de la femme n’existait pas, elle se considérait comme un objet, une cause de désir et non comme un sujet désirant.

Les femmes doivent apprendre qui elles sont et prendre en charge leur sexualité qui commence par la connaissance de leur corps. Ce n’est qu’à travers cette responsabilisation qu’elles pourront progresser et s’épanouir pleinement dans leur sexualité.

Alors Mesdames, partez à la découverte de votre corps, de vos désirs, de vos fantasmes et vivez votre vie de Femme !!


Septembre et moi.

Ça y est, septembre est arrivé! Et pour nombre d’entre nous, ce mois symbolise le retour à un rythme de vie où la fatigue et le stress sont au centre de tout. Mais à quoi bon prendre des vacances, si au final, chaque rentrée en absorbe les bienfaits en quelques jours?

En effet les vacances sont des moments où nous avons le sentiment de pouvoir nous permettre des choses dont nous sommes privés au quotidien: Pour certains, il s’agira de faire une réelle coupure avec leur environnement habituel; Pour d’autres, c’est l’occasion de s’accorder du temps pour se poser à ne rien faire; Pour d’autres encore, prendre le temps de voir des amis, faire du sport… En somme, mettre en place les circonstances nécessaires pour se faire plaisir!

Mais ces sources de plaisir, de bien-être, sont-elles vraiment l’exclusivité de nos temps de vacances? Nous accordons-nous le droit de jouir de moments de plaisir dans notre quotidien?

Certes, nos activités professionnelles et familiales peuvent être chronophages, et nous donner le sentiment d’une impossibilité de pouvoir “faire autrement “. Pourtant, nous connaissons tous des personnes qui semblent parvenir à prendre soin d’elles, même en dehors des périodes de vacances.

Comment font-elles?

Et bien, elles choisissent d’intégrer à la liste de leurs priorités des activités source de bien-être!

Alors, pourquoi pas nous inspirer de ces personnes et commencer à organiser notre rentrée de septembre, en incluant chaque semaine au moins, une source de bien-être et de plaisir?

Pour ma part, je m’octroie tous les matins le plaisir de lire pendant 15 min quelques pages de mon livre de chevet du moment. C’est pour moi une réelle source de plaisir, qui m’accompagne positivement le restant de la journée, car j’adore lire!

Et vous, quelles sont vos petites sources de plaisir régénératrices et positivement stimulantes, que vous pourriez mettre en place dans votre emploi du temps ?

Ne perdez pas une minute et mettez les prochaines semaines à contribution pour intégrer des espaces “temps de plaisir” au milieu de vos habitudes hebdomadaires. Même s’il s’agit que de quelques minutes privilégiées dans votre journée ; Elles vaudront de l’or, au milieu de vos autres obligations routinières!

Cette année, faites de septembre le top départ vers la priorisation des moyens simples, et indispensables, pour vous offrir une part de plaisir et de bien-être, au quotidien!


Pouvoir versus Vouloir

Il m’est souvent demandé ce qui explique que des vies d’apparences exemplaires, puissent être source de mal-être ?

En effet, peut être avez-vous déjà constaté que certaines personnes semblent inlassablement insatisfaites de ce qu’elles ont. Je repense à cette jeune femme de 34 ans, qui faisait le constat qu’elle était malheureuse dans sa vie professionnelle. Pourtant très correctement rémunérée et bénéficiant de nombreux avantages en tant que salariée de son entreprise elle me disait :

« Je suis comptable, parce que mes parents voulaient que je fasse des études qui me permettent d’avoir un bon métier. À l’époque cette filière était prometteuse… J’ai tout réussi : Examens, concours, entretiens d’embauches. J’ai toujours tout réussi. Objectivement je ne devrais pas me plaindre ! Au fond de moi je me dis que je n’ai pas tant de mérite que ça, car je sais que j’ai des facilités au niveau scolaire… Je reconnais que je devrais m’estimer heureuse d’être à ce poste ; Mes collègues sont sympas, l’ambiance est bonne, mon employeur est content de moi… Alors pourquoi je me sens si mal ? »

Je lui demande alors :

« Madame M, que voudriez-vous ressentir dans votre vie professionnelle ? »

Elle me répond spontanément :

« Me sentir utile… J’ai toujours rêvé d’être utile aux autres. Voir que ce que je fais compte vraiment dans la vie de quelqu’un. Mais dans mon métier actuel, je n’ai pas ce sentiment. »

Cette patiente a appris au cours des consultations, à faire la différence entre ce qu’elle pouvait faire et ce qu’elle voulait faire. Car être capable d’exécuter certaines tâches, même consciencieusement et avec facilité, n’est pas toujours gage de satisfaction. Cette patiente en illustre bien l’exemple !

Par contre, lorsque nous voulons profondément réaliser certaines choses, les actions que nous menons pour y parvenir, contiennent le germe indispensable à notre épanouissement : Le plaisir de réaliser des choses qui ont du sens pour nous. Pour cette patiente, être utile aux autres, constitue une motivation existentielle faisant sens, vis à vis des valeurs qui sont les siennes.

Bien entendu, il ne s’agit pas là de nous soustraire à nos devoirs fondamentaux !

Mais globalement, mettons-nous suffisamment nos compétences au service de nos réelles aspirations ? Ou bien passons-nous plus de temps à nous noyer dans des activités qui ne nous apportent pas la satisfaction dont nous avons tant besoin ?

Alors donnons-nous le droit de mettre plus souvent nos capacités au service de notre volonté, afin qu’elles puissent favoriser l’émergence et la concrétisation de nos véritables sources de bonheur, et d’épanouissement.

Puissent nos compétences servir nos plus belles volontés.

     

 


Le portable : ami ou ennemi du couple ?

Notre portable nous accompagne partout jour et nuit, 24h/24.
A l’heure actuelle, difficile de nous en passer. En effet, il nous maintient constamment en lien avec les autres et le monde extérieur.
Mais il est bien plus qu’un simple outil de communication, c’est un objet individuel par excellence car il contient notre jardin secret, notre intimité.

Quelle que soit la raison, le portable est devenu une source de tension voire un sérieux rival au sein du couple.

Je reçois régulièrement en séance des couples qui s’en plaignent :

« Mon copain ne le quitte jamais, même le week-end, il répond à ses mails professionnels »
« Il joue sans cesse sur son portable »
« Elle passe tout son temps à textoter avec ses copines »
« Lorsque je lui parle, il/elle a les yeux rivés sur son portable donc il/elle ne m’écoute pas vraiment, d’ailleurs il/elle ne retient jamais ce que je lui dis »
« Même à table, il est sur son portable »
« Lorsque l’on va se coucher, il/elle prend son portable au lit, c’est comme s’il y avait tout le temps quelqu’un entre nous ! »
« Nous formons un ménage à trois : lui, moi et son téléphone portable »

La communication est une des clés de la réussite du couple.
Pour que cette communication soit constructive et porteuse, il est primordial que le couple puisse partager de vrais moments ensemble sans être parasité par le téléphone portable.
Pour le bien-être du couple, le mieux est de doser l’utilisation du portable principalement lorsque l’on est en compagnie de sa moitié.

Cependant, il est important de souligner qu’il existe des cas où le téléphone portable peut être un stimulant dans la vie intime du couple pour s’envoyer des sextos, des messages coquins, pour entretenir la flamme…
Il peut aussi être un moyen de communication pour le couple qui doit s’échanger des informations rapides notamment par rapport à l’organisation du quotidien ou pour entretenir des liens lorsque par exemple, pour des raisons professionnelles, la distance sépare le couple.

Mais en aucun cas, il ne doit prendre la place d’une tierce personne dans le couple !
Il appartient donc au couple de trouver le juste équilibre afin qu’il ne devienne pas une addiction.

« Le mieux est l’ennemi du bien mais le pire est l’ami de l’excès. »  Pierre DAC