violence conjugale et dépendance affective

Violence conjugale

PRÉVENIR POUR NE PLUS SUBIR

Cette année a été particulièrement difficile pour les couples sujets à la violence conjugale. Compte tenu de la période sanitaire exceptionnelle actuelle, il est important de rappeler que ces périodes de confinement sont une épreuve extrêmement difficile pour ces hommes et ces femmes enfermé.e.s chez eux-elles, et exposé.e.s aux violences de leur conjoint.e.

En cette journée du 25 novembre, consacrée aux femmes victimes de violences, sachez que selon ONU Femmes, 35% des femmes dans le monde ont subi ou subiront des violences physiques et/ou sexuelles de la part d’un.e partenaire intime ou des violences sexuelles de la part d’une autre personne à un moment donné dans leur vie.

Si de nombreux facteurs sont à l’origine de ces situations conjugales destructrices, l’un des mécanismes psychologique en jeu chez les victimes de violence conjugale , trouve sa source dans les problématiques de dépendance affective. En effet, la dépendance effective se manifeste comme un besoin de l’affection de l’autre, qui pour être satisfait, nous amènera à négliger notre propre personne. Cet état psychologique provoque de grandes souffrances allant jusqu’à modifier le comportement de la personne dans ces gestes du quotidien. Au sein d’un couple la personne dépendante va:

1- Avoir besoin des conseils ou de la validation de son conjoint.e pour prendre des décisions.

2- Laisser son conjoint.e assumer les responsabilités dans les domaines importants de sa vie (revenus, gestion administrative, santé, organisation domestique…). 

3- Craindre et éviter tout désaccord (peur des conflits, d’être rejeté, exclu). 

4- Avoir du mal à démarrer des projets ou à faire les choses par elle-même. 

5- Développer une forte anxiété par peur d’être quitté.e à tout moment . 

6- Se rendre spontanément responsable de ce qui ne va pas au sein du couple. 

7- Se sentir obligé.e de satisfaire les demandes et besoins de l’autre. 

8- Avoir vraiment besoin de l’approbation et du réconfort de l’autre. 

9- Être incapable de poser et de défendre ses propres limites

10- Accepter l’inacceptable ( les humiliations, la violence psychologique, verbale, ou encore physique …)

Si vous vous retrouvez dans au moins 5 de ces critères, peut-être serait-il bon d’envisager de vous faire aider. En effet, bien que la dépendance affective puisse s’exprimer à des degrés plus ou moins sévères, il est important que les personnes concerné.e.s agissent sans attendre que la situation dégénère… car dans de trop nombreux cas, les tensions provoquées sont telles, que la voie de la violence conjugale s’amorce sans qu’il n’y paraisse !

Vous connaissez des personnes qui souffrent de cette forme de dépendance, alors partagez-leur cet article !

Si vous vous reconnaissez dépendant.e affectif.ve, et que vous voulez mettre fin à cette souffrance, prenez rendez-vous avec Sarah Guillaume. Cette psychologue, spécialiste de la dépendance affective, saura vous accompagner efficacement que ce soit en cabinet ou à distance.

Sandra saint-Aimé
Thérapeute de couple sexologue Clinicienne


Couple et confinement

Voici plus de 15 jours que la majorité des Français se retrouvent à nouveau confinés chez eux. Si cette mesure Nationale vise à « éradiquer » le coronavirus,  il faut dire que pour certains, qui n’allaient déjà pas bien avant, cette situation sanitaire pourrait nuire fatalement à leur couple ! Pour quelle raison ? Parce que vivre une situation de confinement cristallise tout ce qu’il y a de meilleur, mais aussi tout ce qu’il y a de pire en nous. Ainsi, rassemblé dans une promiscuité physique affective et mentale, chaque membre du couple va rapidement être confronté à ses propres limites. Chacun tentera pourtant, de faire fi des éléments de contrariété qui le touche. Mais, privés  de la multitude d’échappatoires que leur offraient précédemment leur quotidien, les membres du couple vont rapidement arriver à saturation, faute de solution.

C’est la raison pour laquelle, nombreux sont actuellement les couples, qui se décident enfin à faire le pas de prendre rendez-vous pour se faire aider auprès d’un thérapeute de couple. Cette action qui consiste à consulter est, plus souvent qu’on ne le croit, un excellent moyen de renouer rapidement avec une qualité de vie conjugale, digne d’être vécue. 

Si votre couple est actuellement en difficulté, faites de cette période particulière, le moment clef qui vous permettra de prendre la décision de consulter. 

Sandra saint-Aimé

PS: si vous recherchez une Thérapeute de Couple, découvrez Marie Kozakevich. Elle saura vous accompagner via des consultations en cabinet, mais aussi à distance.


Journée internationale des droits des femmes: Les Césadrines

Et si nous profitions de cette journée du 8 mars 2020, pour faire une petite action qui va changer, peut-être à jamais, la vie de milliers de femmes dans le monde? Il vous suffit de copier/coller ce post, de le diffuser à tous vos contacts, et d’en parler autour de vous. Vous pourrez ainsi faire découvrir le mot « CÉSADRINE« . Ce mot créé par Caroline METGE, permet de remplir un vide lexical aux conséquences désastreuses. En effet, de nombreuses femmes auraient eu besoin de connaître ce mot, pour pouvoir donner un sens, une reconnaissance, à cette souffrance dont on parle peu… cette souffrance qui, jusqu’à aujourd’hui, n’avait pas de nom! Incroyable non? Alors découvrez sans attendre la définition de ce nouveau mot: lisez l’interview de sa créatrice Caroline METGE, et découvrez toute la force qu’un « simple mot » peut apporter dans la vie d’une femme.

Interview de Caroline Metge par Sandra Saint-Aimé

Sandra Saint-Aimé: Caroline, qu’est-ce que c’est une Césadrine?

Caroline Metge: « Le mot Césadrine est un adjectif qualificatif qui définit l’état d’une femme dont l’enfant, est décédé. Ce mot concerne bien entendu les parents ayant un ou plusieurs enfants décédés. Il n’y avait à ce jour toujours pas d’adjectif pour les nommer dans le dictionnaire français, bien qu’il existe des mots pour nommer d’autres situations traumatiques, comme les orphelins, les veufs, les veuves, mais pour les parents qui perdent leur enfant il n’y avait rien. »

Sandra Saint-Aimé: Quelle est l’étymologie de ce mot?

Caroline Metge: « Ce mot m’a été inspiré lors de mes recherches étymologiques sur les prénoms. Ainsi, César vient du latin caedo signifiant « couper », et Adria est issu de la culture arabe, qui signifie « pureté » et « amour ». Il peut aussi signifier « ange » dans la langue grecque. Le suffixe in/ine termine le mot comme dans l’adjectif orphelin/ine ».

Sandra Saint-Aimé: Existe-t-il aussi une version au masculin?

Caroline Metge: « Ce mot ne peut exister sans ses deux genres masculin et féminin, donc: césadrin au masculin et césadrine au féminin… de la même façon qu’orphelin et orpheline, veuf et veuve ».

Sandra Saint-Aimé: Est-ce que les femmes ayant vécu une fausse couche sont concernées par ce terme?

Caroline Metge: »Chaque parent concerné par le deuil d’un enfant, qu’il soit mort in utero ou hors utero, est parfaitement libre de s’approprier ce mot. Un enfant reste un enfant pour ses parents, quel que soit l’âge de son décès, foetus, nourrisson, bébé, adolescent, adulte… Sa perte fait donc absolument l’objet du même mot ». 

Sandra Saint-Aimé: Depuis combien de temps avez-vous créé ce mot?

Caroline Metge: « J’ai commencé à y penser il y a un an, je cherchais un mot qui sonne bien, doux, qui raconte à la fois la coupure mais le lien d’amour qui lui, n’est jamais coupé. D’autres mots « désenfanté » ou « parange » n’ont pas réussi à émerger je ne sais pourquoi; j’ai une sensibilité différente, et je me suis servie de ce qui me restait de ce terrible drame. Le Larousse et l’Académie française ont expliqué que les mots « mamange » « pérange » et « papange » demeuraient encore méconnus de la plupart des gens, et donc sont trop peu répandus pour figurer dans le dictionnaire. Alors, à nous parents concernés de répandre un mot ».

Sandra Saint-Aimé: Comment avez-vous eu l’idée de créer ce mot?

Caroline Metge: « Je suis la maman de César et Adrien, décédés dans un accident tragique. J’ai personnellement souffert de ce vide linguistique, comme si nous étions le déni, le tabou, ou le châtiment divin à ne pas nommer. Et puis, nommer un traumatisme n’est-il pas le point de départ d’une possible reconstruction avec soi-même, avec autrui et le monde? C’est ainsi qu’est venu à mon esprit cette démarche de trouver le mot adapté, que tout le monde pourrait utiliser. Ce mot permet aussi, lorsque les circonstances de la vie quotidienne le demandent, de nous exprimer sans avoir à répéter et décrire les circonstances tragiques qui font l’objet de notre souffrance: le mot césadrine en dit déjà bien assez ».

Sandra Saint-Aimé: Ce mot, que vous a-t-il apporté ?

Caroline Metge: « Employer, prononcer ce mot, m’a permis d’intégrer que la mort de mes fils fait désormais partie de mon histoire. Avant, il y avait un paradoxe entre le décès qui existe, et le mot qui n’existait pas. Et ça me bloquait dans mon processus de deuil. Je n’arrivais pas à avancer dans le deuil de quelque chose qui n’avait aucune réalité linguistique ».

Sandra Saint-Aimé: Que pensez-vous que le mot césadrine puisse apporter aux autres femmes?

Caroline Metge: « Les césadrines qui ressentent ce vide, pourront peut-être avec ce mot passer une étape dans ce rude chemin du deuil d’un ou plusieurs enfants. La création de ce mot peut aussi apporter une solution aux problèmes rencontrés dans leur reconnaissance administrative. Bien entendu, il y aura aussi celles qui se sentiront mieux sans mot, je crois que ce chemin est tellement personnel que chacun doit être libre de prendre ce qui le soulage un peu ».

Sandra Saint-Aimé: Si vous aviez une phrase, un message à transmettre à toutes les césadrines pour cette journée internationale de la femme, ce serait:

Caroline Metge: « Aux césadrines des 4500 enfants décédés par an en France, je leur dirai d’abord que je les serre fort dans mes bras aujourd’hui, coronavirus ou pas! Je sais évidemment que vous auriez tout donné comme moi pour que l’impensable n’arrive pas; pourtant, une grande force existe dans ce chaos, et même si vous ne le sentez pas encore, vous serez la femme et la maman que vos enfants auraient rêvé que vous soyez ».

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Merci Caroline!


Une boîte de jeu pour couple, mais pourquoi ?

Voici plus de 19 années que j’accompagne avec beaucoup de succès des hommes et des femmes, dans la résolution de leurs problématiques conjugales. Je m’appelle Sandra SAINT-AIMÉ, je suis Thérapeute de Couple et Sexologue Clinicienne. Je suis passionnée par mon métier et par les belles rencontres qu’il m’a été donné de vivre tout au long de ces années. On me dit souvent que mon nom est pré destiné, et je le crois profondément ; Ainsi, dans la droite lignée des missions qui sont les miennes, j’ai choisi de créer un outil concret, pour aider le plus grand nombre de couples possible, à mieux vivre leur quotidien. Cet outil est présenté sous forme d’un jeu. Découvrez-le, dans une belle boîte précieusement conçue pour vous…vous qui avez à cœur de stimuler positivement votre couple en le sortant de :
– la routine – du manque de communication
– la perte de complicité
– la mauvaise gestion des conflits… Autant de situations déstabilisantes et répétitives, qui sont à l’origine de tant de souffrances conjugales voire, de séparations.
Mon intention aujourd’hui, est de vous offrir la magnifique opportunité que représente ce jeu. Pour Noël, un anniversaire, un mariage, ou tout simplement pour faire plaisir…  La Boîte de jeu N°1 « Être bien au quotidien en couple » est le plus surprenant et passionnant des jeux pour couple ! Au programme, profitez de 8 semaines, rythmées par des challenges, des cadeaux surprises, de l’humour, des rires, de la passion, de la complicité… cocktail parfait pour faire vibrer le meilleur de vous !
À offrir au sein de votre couple ou à des amis, commandez sans attendre votre boîte dédiée à l’épanouissement conjugal, au quotidien. Ensemble, faisons de la vie de couple une belle aventure, qui mérite vraiment d’être savourée.

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Faites le premier pas et … Laissez-vous surprendre !


Couple et confinement

Le couple en crise

Le mois de janvier est pour certains couples, la date limite qu’ils se sont fixés, pour décider de leur avenir conjugal : continuer ensemble ou se séparer. Il faut dire que, lorsqu’une relation a vraiment compté, il n’est jamais facile, même avec de bons arguments, de décider de tourner la page d’une partie de notre existence.

Il existe pourtant 4 questions fondamentales à se poser, susceptibles de nous aider lorsque nous sommes en plein doute, sur notre avenir conjugal :

Question n°1– Ai-je vraiment mis en place des actions concrètes pour améliorer la situation de mon couple ? Prendre le temps, de noter pour soi-même, ce que nous avons mis en œuvre pour sortir notre couple du naufrage, est important. Quels que soient les griefs de départ, ce n’est pas en attendant que l’autre fasse le premier pas, que l’on met le maximum de chances de son côté de s’en sortir. Car, contrairement à ce que l’on croit, quel que soit le passif du couple, pour le sauver, il faut être deux ; chacun devant faire sa part. Alors, commencez, si ce n’est déjà fait, par faire la vôtre !

Question n°2– Ai-je dit explicitement à mon/ma conjoint(e) que je mettais des choses en œuvre, pour améliorer la situation conjugale ? En effet, il n’est pas rare qu’en contexte de crise conjugale, notre regard sur les actions et réactions de l’autre, soient mal interprétées. À ce titre, l’un de mes patients s’est vu reproché son attitude distante envers sa conjointe, alors que celui-ci, pensait se donner les moyens de lui donner « l’espace pour respirer » dont elle disait avoir besoin. Parfois l’enfer étant pavé de bonnes intentions… mieux vaut se donner la peine, de formuler explicitement les nôtres, pour qu’elles ne passent pas inaperçues, pour la personne à laquelle nous les avons destinées.

Question n° 3-Est-ce que, ce que j’attends venant de mon/ma conjoint(e), c’est de voir des changements au niveau de sa personnalité ? On ne le dira jamais assez : ON NE CHANGE PERSONNE ! Chacun de nous est comme il est, avec ses qualités et ses défauts. Demander ou attendre que l’autre change, c’est lui demander de changer ce qu’il/elle est par nature. Au mieux, plein de bonnes intentions l’autre va « essayer », en faisant des efforts qui, bien entendu ne dureront pas dans le temps. Il ne faut pas confondre deux choses :

  • Faire, ou chercher ensemble des compromis, où chacun se retrouve gagnant

et

  • Demander à l’autre de gommer une partie de sa nature, parce qu’elle nous dérange

Avant de formuler une attente, il faut faire le tri, entre nos demandes de changements et nos demandes de compromis. Car eux seuls, peuvent être constructifs, puisqu’ils seront respectueux de la nature et du bien-être de chacun des deux.

Question n°4-Quels engagements avez-vous pris et respectés ? Dans un couple, on peut se dire plein de belles choses, se faire plein de belles promesses ; mais elles finissent dans la case des vœux pieux, si elles ne sont pas accompagnées de réels engagements. Un engagement, c’est un acte par lequel on va se donner les moyens, d’accomplir quelque chose. Il est important de prendre le temps, pour faire le point sur nos réels engagements. Lesquels avons-nous pris, nous sommes-nous donnés les moyens de les tenir ? …

Car, ce sont nos engagements qui constituent les fondations sur lesquelles repose tout l’édifice conjugal.

Alors prenez le temps de répondre consciencieusement à ces 4 questions, avec la plus grande sincérité. Les réponses que vous y apporterez, pourraient vous permettre d’envisager cette étape de votre couple, sous un angle différent.

Avec sincérité,


Le portable : ami ou ennemi du couple ?

Notre portable nous accompagne partout jour et nuit, 24h/24.
A l’heure actuelle, difficile de nous en passer. En effet, il nous maintient constamment en lien avec les autres et le monde extérieur.
Mais il est bien plus qu’un simple outil de communication, c’est un objet individuel par excellence car il contient notre jardin secret, notre intimité.

Quelle que soit la raison, le portable est devenu une source de tension voire un sérieux rival au sein du couple.

Je reçois régulièrement en séance des couples qui s’en plaignent :

« Mon copain ne le quitte jamais, même le week-end, il répond à ses mails professionnels »
« Il joue sans cesse sur son portable »
« Elle passe tout son temps à textoter avec ses copines »
« Lorsque je lui parle, il/elle a les yeux rivés sur son portable donc il/elle ne m’écoute pas vraiment, d’ailleurs il/elle ne retient jamais ce que je lui dis »
« Même à table, il est sur son portable »
« Lorsque l’on va se coucher, il/elle prend son portable au lit, c’est comme s’il y avait tout le temps quelqu’un entre nous ! »
« Nous formons un ménage à trois : lui, moi et son téléphone portable »

La communication est une des clés de la réussite du couple.
Pour que cette communication soit constructive et porteuse, il est primordial que le couple puisse partager de vrais moments ensemble sans être parasité par le téléphone portable.
Pour le bien-être du couple, le mieux est de doser l’utilisation du portable principalement lorsque l’on est en compagnie de sa moitié.

Cependant, il est important de souligner qu’il existe des cas où le téléphone portable peut être un stimulant dans la vie intime du couple pour s’envoyer des sextos, des messages coquins, pour entretenir la flamme…
Il peut aussi être un moyen de communication pour le couple qui doit s’échanger des informations rapides notamment par rapport à l’organisation du quotidien ou pour entretenir des liens lorsque par exemple, pour des raisons professionnelles, la distance sépare le couple.

Mais en aucun cas, il ne doit prendre la place d’une tierce personne dans le couple !
Il appartient donc au couple de trouver le juste équilibre afin qu’il ne devienne pas une addiction.

« Le mieux est l’ennemi du bien mais le pire est l’ami de l’excès. »  Pierre DAC


Mars et Venus

« Les hommes viennent de Mars et les femmes de Venus » mais inlassablement ils s’attirent comme des aimants alors que leurs attentes sont si différentes !!

Les femmes aiment une certaine forme de virilité subtile voire charismatique, les hommes aiment avant tout la sensualité féminine.

Les femmes aiment que les hommes prennent des initiatives, qu’ils aient une capacité à diriger le mouvement, les hommes aiment les femmes indépendantes qui respectent une certaine forme de liberté individuelle.

Les femmes aiment les hommes qui les font rire avec lesquels elles se sentent complices, les hommes aiment leur douceur réconfortante.

Les femmes aiment les hommes qui les sortent de la routine du quotidien, les hommes raffolent de la créativité féminine.

Les femmes ont besoin d’être écoutées, les hommes dorlotés.

Les femmes accordent plus d’importance au charme qu’au physique, les hommes c’est plutôt l’inverse.

Alors même si nous venons chacun d’une planète différente, nous pouvons facilement nous rencontrer car finalement, nous sommes beaucoup plus complémentaires que nous ne le pensons !!

Amoureusement vôtre,


L’amour, toujours l’amour…

Deux amis discutent à l’arrêt de bus :

–  T’as acheté un cadeau ?

– Un cadeau !… Pour qui ?

– Ben, pour ta moitié.

– Arrête ! Et pourquoi d’abord?

– Pour la St. Valentin, bien sûr.

– Oh là là ! Pas pour moi ce genre de truc. La déclaration d’amour sur commande, ça m’énerve. En plus, c’est uniquement commercial.

– D’abord ce n’est pas uniquement commercial, ça existe depuis vachement longtemps.

– Ah oui ?

– Oui. Je ne sais pas… Depuis 600 ou 700 ans… Et puis ce n’est pas une question de déclaration sur commande. Tu ne fêtes pas les anniversaires, Noël et le jour de l’an ?

– Si… Mais ce n’est pas pareil, l’amour c’est…. spontané.

– Et alors ! L’un n’empêche pas l’autre. Tu te rends compte que c’est fêté dans plein d’endroits dans le monde ! Moi je trouve que c’est plutôt cool. Avec tout ce que l’on voit, que l’on vit et qu’on entend, c’est top de savoir qu’il y a plein de gens qui pensent et fêtent l’amour en même temps. Non, pas toi ?

Parce que, si on réfléchit bien, qu’est-ce qu’il y a de plus important que l’amour dans notre vie ? Hein ?

– Mouais…

– Mouais ? Non mais tu rigoles, c’est juste sûr que oui ! Même si tu aimes tous les jours, ça n’empêche pas de le dire fort tous ensemble.

Moi je dis que ça serait marrant qu’on monte tous sur les toits en même temps, et qu’à la même heure, on se mette à crier : « JE T’AIME » !!!

– Oh, arrête ! Crie pas comme ça… T’es malade ?!

– Oui peut être, malade d’amour. Mais je suis rassuré(e). Je sais que je ne suis pas seul(e).

– Ben justement ! Et ceux qui sont seuls. Tu y penses toi, à ceux qui sont seuls ?

– Ouais… c’est vrai. Mais ce n’est pas parce qu’on fête pas l’amour, qu’ils ne seront plus seuls. Et puis peut-être qu’ils l’ont déjà vécu ou connu. Et qu’ils savent pourquoi on crie. Qu’ils se souviennent. Et peut-être que ça leur donnera de l’espoir ; Et on peut aussi se réjouir de savoir qu’il y a des gens heureux, non ?

Moi je crois que l’amour c’est un sentiment qui surprend, qui peut venir, disparaitre, changer, se transformer ; On ne le vit pas tous forcement pareil mais, même si des fois ça peut faire mal, vaut mieux quand même au moins l’avoir croisé.

Finalement, que tu sois avec quelqu’un ou seul, l’amour demande les mêmes choses : Patience, attention, espoir….

–  Ouais. Tu as peut-être raison… Bon en attendant voilà le bus. Et s’il te plaît tu ne cries pas dans le bus ; Ce n’est pas parce que tu cries que je vais t’offrir un cadeau !

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Mais non, je rigole. On va la fêter cette St. Valentin ! Comme ça, je pourrais crier autant que toi que :

« JE T’AIME ! »

 

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Saisir le bonheur là où il se trouve

Voici ce qu’il se passait à l’aéroport de Toulouse Blagnac, ce vendredi 7 octobre vers 21h, lors de mon retour de Bourgogne ( où j’ai dispensé deux jours de formation « Sexualité et handicap »).

Ces deux inconnus ( pour moi ) attendaient à l’arrivée de l’aéroport, avec une joie manifeste!… Je n’ai pas pu résister à les prendre en photo!!!😜 Je leur ai ensuite demandé leur numéro de téléphone, pour leur envoyer cette photo souvenir par texto. Wouah, c’était si bon de partager quelques instants de leur bonheur. Un grand merci à ces deux tourtereaux de m’avoir autorisé à immortaliser ce moment. Je profite d’ailleurs de ce petit post,  pour leur renouveler toutes mes félicitations et leur souhaiter tout le bonheur du monde… Ainsi qu’à leur fameuse Alizée😉!

J’adore voir les gens heureux ❤️

Sandra


« Choc pré-traumatique »: restons attentifs

C’est l’été, il fait beau, et pourtant il est facile de constater qu’autour de nous, flotte une ambiance tristement particulière : la pression liée aux événements qui ont déclenché le plan d’état d’urgence dans notre pays. Certains en parlent ouvertement, exprimant leur révolte, colère, sentiment d’injustice, tristesse… D’autres, muselés dans un silence apparent, n’échappent pas pour autant aux effets pervers du climat de tension et de suspicion actuel. Les émotions sont là, confrontant tout un chacun à la difficulté de trouver un moyen de canaliser ce qui est douloureux. Comment faire pour continuer à vivre, à garder espoir, en attendant l’arrivée de jours meilleurs ?

Dans cette configuration, nous pouvons observer une recrudescence de certains symptômes nommés communément « état d’anxiété » ou de « stress ». Ils peuvent prendre la forme de malaises vagaux, de fatigue permanente, irritabilité… D’autres constatent que leur sommeil est perturbé, que leur moral est de plus en plus fluctuant, qu’un rien les stresse. On se sent à fleur de peau en famille, au travail, dans les embouteillages … Face à l’horreur des événements actuels, on trouve facilement des arguments pour minimiser le message que peuvent envoyer ces symptômes, en se disant que ça passera. Mais les jours et les semaines suivants, ces symptômes persistent. Et dans certains cas il s’agit bien plus qu’une période de perturbation, mais bien d’un état de « stress » ou de « choc pré-traumatique ». Plus souvent habitués à entendre parler des « états de chocs post-traumatiques » ( suite à un incident vécu ), la conscience de notre état peut nous faire défaut. Il faut savoir que, l’accumulation des émotions, qui découlent de situations de menaces réelles ( « stress pré-traumatique »), amplifiée par des événements du même type, mais vécus de manière indirecte, peut déclencher ce que l’on pourrait appeler un « choc pré-traumatique ». Dans ce cas de figure, la situation redoutée n’arrive pas à la personne elle même, mais se retrouve vécue « par procuration ».  

Je recevais en consultation en début de semaine, une jeune maman qui s’était privée depuis quelques temps de sortir avec ses enfants dans les jardins publics. Elle m’expliquait combien elle se sentait bouleversée émotionnellement depuis qu’elle avait pris connaissance des événements du « 14 juillet de Nice ».

« Vous vous rendez compte, me dit-elle fondant en larmes, moi aussi, quelques heures auparavant, j’ai amené mes enfants faire du manège! Ça aurait pu être nous, sous ce camion! »… 

Les images vues à la télévision tournent en boucle dans sa tête, l’empêchent de dormir, de sortir de chez elle, de se promener, et aussi de conduire sa voiture. Comme elle, des personnes développent à leur insu, les prémices des symptômes du même type. Cumulées au « stress pré-traumatique », certaines images délivrées par les médias peuvent venir alimenter insidieusement un mal être déjà présent, et nous faire basculer au stade suivant qui est celui de l’état de choc. Les symptômes déjà présents s’enracinent voire même s’amplifient, développant chez certains individus des états d’anxiété chronique, ou encore des phobies telles que la peur des grands espaces(agoraphobie), de la foule (olchophobie),la peur de conduire ( amaxophobie), la peur de tomber malade (hypocondrie)… 

Prenons donc le temps, de porter attention aux « petits » maux exprimés par nos proches, car ils peuvent venir masquer comme pour cette patiente, un niveau de détresse, qui nécessite de consulter un thérapeute spécialisé dans la gestion des situations « pré et post-traumatiques ».

Prenons soin les uns des autres.

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