Quand activité physique rime avec bien-être

De plus en plus d’études s’accordent à dire que l’activité physique et les styles de vie actifs améliorent la qualité de vie des individus ainsi que leur santé physique et mentale.

Les effets de l’activité physique dans le domaine de la santé mentale sont si forts que certains auteurs la considèrent même comme un processus psychothérapeutique à part entière, par exemple dans la réduction des phobies, de la dépression et de l’anxiété (Biddle SJH. & Mutrie N., Psychology of physical activity: determinants, well-being and inter-ventions. London: Rutledge; 2001 ; O’Connor PJ., Raglin JS., Martinsen EW., Physical activity, anxiety and anxiety disorders, International Journal of Sport Psychology, 2000).

Cependant, en France, seulement 43% des adultes atteignent un niveau d’activité physique qui satisfait aux recommandations internationales de l’OMS, qui sont une base à la prévention de différentes pathologies mentales et physiques.

C’est sur ce constat qu’a récemment été fondée la société Velfero, Experts en Activité Physique. Partant du principe que le sport peut et doit s’insérer dans la majeure partie des « parcours santé » initiés par les patients pour guérir leurs pathologies, son fondateur Alexis Villanueva, préparateur physique universitaire, s’attache à rendre accessible une pratique physique adéquate et personnalisée aux personnes qu’il prend en charge.

Velfero propose, en ce sens, des séances de préparation physique individualisée, à domicile, sur le lieu de travail ou en salle de sport, mais aussi des programmes de suivi à distance pour les personnes souhaitant pratiquer seules. De plus, une gamme de conférences en entreprise et de workshops (thématiques santé, haltérophilie, performance) en salles de sport viennent compléter l’offre de services.

Il vous revient à tous de vous poser la question « est-ce que je mets toutes les chances de mon côté pour m’assurer une vie confortable, de qualité et une santé la plus robuste possible ? ». Si tel n’est pas le cas, et que le souhait d’un changement positif émerge, osez franchir le Rubicon et contacter un professionnel de l’activité physique et sportive qui saura, avec son expertise et son savoir-faire, vous proposer une gamme d’exercices et de séances qui vous seront bénéfiques sur le court, moyen et long terme.

Parallèlement, Velfero prend soin de fédérer autour de son activité un réseau de professionnels de santé de confiance, parmi lesquels le cabinet Saint-Aimé mais aussi des cabinets de kinésithérapie, de podologie, de soins dentaires, de médecine du sport et d’osthéopathie.

Velfero est accessible via son site web www.velfero.fr, son adresse mail contact@velfero.fr et par téléphone au 06.19.48.35.60. N’hésitez surtout pas à nous contacter, ne serait-ce que pour une demande d’informations, une prise de rendez-vous ou toute autre demande, nous serons toujours à votre écoute.

Alexis Villanueva, PDG et Fondateur, VELFERO


Aux mères, aux femmes, aux filles

Qui a fait votre éducation sexuelle?

Je pose souvent cette question en séance, elle ne laisse jamais indifférent, elle met souvent les patientes mal à l’aise…leur non verbal parle tout seul!

Les réponses sont diverses et variées.

En voici quelques exemples:

  • Votre question est difficile, je ne sais pas trop quoi vous répondre.
  • Le sujet est plutôt tabou à la maison.
  • Je ne me souviens plus!
  • Quelques informations rapides venant de ma mère au moment des règles puis elle m’a donné des serviettes hygiéniques.
  • Ma grande soeur m’a expliqué différentes choses.
  • Nous en parlions entre copines.
  • J’ai appris seule en faisant différentes expériences…..

A l’heure où la sexualité se veut plus libérée, les tabous, les non-dits, le poids de l’éducation, de la religion sont encore trop présents….

Regarder son vagin avec un miroir, le toucher, essayer de sentir où se situent les zones érogènes comme le clitoris, se donner du plaisir en se masturbant ou en jouant avec des sextoys….

Ceci est encore très compliqué pour un bon nombre de femmes!

Parler ouvertement de sexualité, des fantasmes, du plaisir, des ressentis

elles n’osent pas, elles ont peur, elles ne s’autorisent pas, elles sont dans le déni, elles simulent,….

Alors comment parler de sexualité avec sa propre fille lorsque le sujet est impossible à aborder pour soi-même?

Il est effet difficile émotionnnellement de ne pas confondre LA sexualité et SA sexualité…

Il existe des spécialistes, des thérapeutes qui peuvent vous conseiller, vous aider à éclaircir vos zones d’ombres afin de mieux comprendre votre propre sexualité, afin de trouver votre propre épanouissement.

Si vous soulevez ces barrières qui vous empêchent d’avancer, vous aiderez aussi vos filles dans leur éducation sexuelle, sur leur chemin de femme….


« Je book » pour moi

« Le temps passe si vite, j’ai tant de choses à faire, il faut que je fasse ceci ou cela, avant de prendre du temps pour autre chose … »

Nous connaissons tous ce rythme qui, insidieusement, nous amène à remettre à plus tard ce temps, que nous aimerions nous accorder ; ce temps pour faire ce qui nous plait. Tête à tête avec vous-même, temps pour aller chez le coiffeur ou à se faire masser, temps pour un déjeuner entre amis… quel que soit votre besoin cessez dès maintenant de faire l’impasse sur ce besoin de temps pour vous.

Pour se faire, attrapez votre agenda, et prenez dès maintenant rendez-vous avec vous-même. Même si votre prochain moment de disponibilité est dans 3, 4 ou 6 mois : bookez-le aujourd’hui même… tout de suite, MAINTENANT !

L’important est de vous accorder ce moment, et laisser le temps qui passe si vite, vous en rapprocher…rapidement!

Trouvons « Notre » temps !


Le fantasme au féminin

Interroger les fantasmes des femmes, c’est interroger ce qu’elles veulent, ce qu’elles aiment, ce à quoi elles rêvent, ce qui les inspire, …

L’origine étymologique du mot fantasme vient du grec « phantasma » qui veut dire apparition.
Tout au long de notre vie, nous sommes traversées d’apparitions.
Celles-ci ont plusieurs visages, chacun de nos sens nourrit ses apparitions

  • par les images : la publicité, un film, …
  • par les sons : une musique, des mots prononcés
  • par les odeurs : un parfum, un plat, un lieu
  • par le goût : le goût du chocolat, du vin, des bonbons..
  • par le toucher : une caresse, un effleurement, un câlin, …

Même si nous n’en n’avons pas toujours conscience, les fantasmes font partie intégrante de notre quotidien. Je fantasme mes vacances, ma future maison, la robe que j’ai vue en vitrine, la personnalité de mon amie, le physique de telle mannequin, ma vie professionnelle, ……

Le fantasme est une production de l’imaginaire, une sorte de rêve éveillé dont la vocation est de provoquer du désir, du plaisir.
Depuis toujours l’inconscient collectif relie le fantasme principalement à la sexualité. Nous pensons alors désir sexuel, mise en scène, jouissance, passage ou non à l’acte, salacités, indécence, débauche. Culturellement l’homme fantasme, cela se dit et se fait.

Par contre, est-ce que les femmes se sentent autorisées à fantasmer sexuellement ?
Les femmes que je reçois en thérapie me disent souvent qu’elles n’ont pas de fantasmes ou très peu, elles esquivent le sujet, elles ont peur d’en parler ! Souvent, elles parlent des fantasmes de l’autre, pas des leurs !

Aujourd’hui, la reconnaissance de nos fantasmes sexuels n’est encore qu’en grande partie intellectuelle, nous en parlons parfois, nous y réfléchissons mais nous autorisons-nous à exposer notre féminité, nos désirs, nos fantasmes profonds ?

En effet, déceler ses fantasmes, c’est avant tout s’interroger sur son désir. S’interroger sur son désir, c’est laisser aller son imaginaire, apprivoiser ses peurs, affronter ses éventuelles frustrations, sonder son plaisir et s’intéresser à sa jouissance.
Pour chacune, trouver le chemin de son désir, c’est avoir accès à son plaisir mais aussi à son identité sexuée c’est-à-dire ne plus la définir, comme par le passé, uniquement en fonction de celle des hommes. Longtemps, le désir de la femme n’existait pas, elle se considérait comme un objet, une cause de désir et non comme un sujet désirant.

Les femmes doivent apprendre qui elles sont et prendre en charge leur sexualité qui commence par la connaissance de leur corps. Ce n’est qu’à travers cette responsabilisation qu’elles pourront progresser et s’épanouir pleinement dans leur sexualité.

Alors Mesdames, partez à la découverte de votre corps, de vos désirs, de vos fantasmes et vivez votre vie de Femme !!


Septembre et moi.

Ça y est, septembre est arrivé! Et pour nombre d’entre nous, ce mois symbolise le retour à un rythme de vie où la fatigue et le stress sont au centre de tout. Mais à quoi bon prendre des vacances, si au final, chaque rentrée en absorbe les bienfaits en quelques jours?

En effet les vacances sont des moments où nous avons le sentiment de pouvoir nous permettre des choses dont nous sommes privés au quotidien: Pour certains, il s’agira de faire une réelle coupure avec leur environnement habituel; Pour d’autres, c’est l’occasion de s’accorder du temps pour se poser à ne rien faire; Pour d’autres encore, prendre le temps de voir des amis, faire du sport… En somme, mettre en place les circonstances nécessaires pour se faire plaisir!

Mais ces sources de plaisir, de bien-être, sont-elles vraiment l’exclusivité de nos temps de vacances? Nous accordons-nous le droit de jouir de moments de plaisir dans notre quotidien?

Certes, nos activités professionnelles et familiales peuvent être chronophages, et nous donner le sentiment d’une impossibilité de pouvoir “faire autrement “. Pourtant, nous connaissons tous des personnes qui semblent parvenir à prendre soin d’elles, même en dehors des périodes de vacances.

Comment font-elles?

Et bien, elles choisissent d’intégrer à la liste de leurs priorités des activités source de bien-être!

Alors, pourquoi pas nous inspirer de ces personnes et commencer à organiser notre rentrée de septembre, en incluant chaque semaine au moins, une source de bien-être et de plaisir?

Pour ma part, je m’octroie tous les matins le plaisir de lire pendant 15 min quelques pages de mon livre de chevet du moment. C’est pour moi une réelle source de plaisir, qui m’accompagne positivement le restant de la journée, car j’adore lire!

Et vous, quelles sont vos petites sources de plaisir régénératrices et positivement stimulantes, que vous pourriez mettre en place dans votre emploi du temps ?

Ne perdez pas une minute et mettez les prochaines semaines à contribution pour intégrer des espaces “temps de plaisir” au milieu de vos habitudes hebdomadaires. Même s’il s’agit que de quelques minutes privilégiées dans votre journée ; Elles vaudront de l’or, au milieu de vos autres obligations routinières!

Cette année, faites de septembre le top départ vers la priorisation des moyens simples, et indispensables, pour vous offrir une part de plaisir et de bien-être, au quotidien!


Pouvoir versus Vouloir

Il m’est souvent demandé ce qui explique que des vies d’apparences exemplaires, puissent être source de mal-être ?

En effet, peut être avez-vous déjà constaté que certaines personnes semblent inlassablement insatisfaites de ce qu’elles ont. Je repense à cette jeune femme de 34 ans, qui faisait le constat qu’elle était malheureuse dans sa vie professionnelle. Pourtant très correctement rémunérée et bénéficiant de nombreux avantages en tant que salariée de son entreprise elle me disait :

« Je suis comptable, parce que mes parents voulaient que je fasse des études qui me permettent d’avoir un bon métier. À l’époque cette filière était prometteuse… J’ai tout réussi : Examens, concours, entretiens d’embauches. J’ai toujours tout réussi. Objectivement je ne devrais pas me plaindre ! Au fond de moi je me dis que je n’ai pas tant de mérite que ça, car je sais que j’ai des facilités au niveau scolaire… Je reconnais que je devrais m’estimer heureuse d’être à ce poste ; Mes collègues sont sympas, l’ambiance est bonne, mon employeur est content de moi… Alors pourquoi je me sens si mal ? »

Je lui demande alors :

« Madame M, que voudriez-vous ressentir dans votre vie professionnelle ? »

Elle me répond spontanément :

« Me sentir utile… J’ai toujours rêvé d’être utile aux autres. Voir que ce que je fais compte vraiment dans la vie de quelqu’un. Mais dans mon métier actuel, je n’ai pas ce sentiment. »

Cette patiente a appris au cours des consultations, à faire la différence entre ce qu’elle pouvait faire et ce qu’elle voulait faire. Car être capable d’exécuter certaines tâches, même consciencieusement et avec facilité, n’est pas toujours gage de satisfaction. Cette patiente en illustre bien l’exemple !

Par contre, lorsque nous voulons profondément réaliser certaines choses, les actions que nous menons pour y parvenir, contiennent le germe indispensable à notre épanouissement : Le plaisir de réaliser des choses qui ont du sens pour nous. Pour cette patiente, être utile aux autres, constitue une motivation existentielle faisant sens, vis à vis des valeurs qui sont les siennes.

Bien entendu, il ne s’agit pas là de nous soustraire à nos devoirs fondamentaux !

Mais globalement, mettons-nous suffisamment nos compétences au service de nos réelles aspirations ? Ou bien passons-nous plus de temps à nous noyer dans des activités qui ne nous apportent pas la satisfaction dont nous avons tant besoin ?

Alors donnons-nous le droit de mettre plus souvent nos capacités au service de notre volonté, afin qu’elles puissent favoriser l’émergence et la concrétisation de nos véritables sources de bonheur, et d’épanouissement.

Puissent nos compétences servir nos plus belles volontés.

     

 


Le portable : ami ou ennemi du couple ?

Notre portable nous accompagne partout jour et nuit, 24h/24.
A l’heure actuelle, difficile de nous en passer. En effet, il nous maintient constamment en lien avec les autres et le monde extérieur.
Mais il est bien plus qu’un simple outil de communication, c’est un objet individuel par excellence car il contient notre jardin secret, notre intimité.

Quelle que soit la raison, le portable est devenu une source de tension voire un sérieux rival au sein du couple.

Je reçois régulièrement en séance des couples qui s’en plaignent :

« Mon copain ne le quitte jamais, même le week-end, il répond à ses mails professionnels »
« Il joue sans cesse sur son portable »
« Elle passe tout son temps à textoter avec ses copines »
« Lorsque je lui parle, il/elle a les yeux rivés sur son portable donc il/elle ne m’écoute pas vraiment, d’ailleurs il/elle ne retient jamais ce que je lui dis »
« Même à table, il est sur son portable »
« Lorsque l’on va se coucher, il/elle prend son portable au lit, c’est comme s’il y avait tout le temps quelqu’un entre nous ! »
« Nous formons un ménage à trois : lui, moi et son téléphone portable »

La communication est une des clés de la réussite du couple.
Pour que cette communication soit constructive et porteuse, il est primordial que le couple puisse partager de vrais moments ensemble sans être parasité par le téléphone portable.
Pour le bien-être du couple, le mieux est de doser l’utilisation du portable principalement lorsque l’on est en compagnie de sa moitié.

Cependant, il est important de souligner qu’il existe des cas où le téléphone portable peut être un stimulant dans la vie intime du couple pour s’envoyer des sextos, des messages coquins, pour entretenir la flamme…
Il peut aussi être un moyen de communication pour le couple qui doit s’échanger des informations rapides notamment par rapport à l’organisation du quotidien ou pour entretenir des liens lorsque par exemple, pour des raisons professionnelles, la distance sépare le couple.

Mais en aucun cas, il ne doit prendre la place d’une tierce personne dans le couple !
Il appartient donc au couple de trouver le juste équilibre afin qu’il ne devienne pas une addiction.

« Le mieux est l’ennemi du bien mais le pire est l’ami de l’excès. »  Pierre DAC


Vite, vite, vite !

De plus en plus vite.
Une des grandes évolutions de notre société est d’inventer, grâce à l’ingéniosité humaine, des moyens d’aller plus vite et encore plus vite. Nous ne pouvons pas rallonger le temps, alors, nous le compressons. En réduisant le temps que nous consacrons à chaque activité, nous libérons du temps !

Manger plus vite (trop vite), se déplacer plus vite, parfois trop vite, travailler plus vite (le temps c’est de l’argent), se contacter, être informé, acheter, se renseigner, être connecté plus vite et bien d’autres moments de notre vie où nous tentons de « gagner du temps ».

Mais le temps n’est pas à gagner. Il nous est donné. Dès notre naissance nous avons du temps, nous avons notre temps, tout notre temps. Alors, si effectivement notre évolution nous permet, grâce à de nouvelles technologies, d’effectuer nos tâches plus vite, et ainsi nous dégager de l’espace temporel, il est urgent de s’arrêter sur ce que nous en faisons.

Certes, il serait dommage de ne pas profiter de ces évolutions, nous permettant d’effectuer des activités, des tâches plus rapidement. Pour un résultat équivalent, bien sûr.

Mais attention ! Le résultat n’est pas le seul intérêt. L’attention, la concentration, les émotions et les gestes, du plus simple au plus compliqué, du plus fastidieux au plus jouissif, tout ce qui accompagne et remplit ce temps passé, fait notre existence. Alors méfions-nous de ne pas trop contracter le temps passé à nos activités, sous peine de perdre ce que chacune d’elle nous apporte de vie.

Et attention ! Attention à ne pas sombrer dans cette boulimie d’activités remplissant chaque instant libre de notre existence. Nous obligeant à une course pour, de nouveau, libérer du temps à remplir.
Nous nous créons ainsi, impatients, fatigués et énervés, car nous avons le sentiment de ne plus maîtriser ce qui nous appartient : notre temps.

Comme le disait cette vieille dame à la caisse d’un supermarché…
Tandis qu’elle cherchait, de sa faible vue, à trier les pièces jaunes de son porte-monnaie, elle s’est aperçue de l’impatience de certaines personnes dans la file d’attente derrière elle. Et, tout en regardant la caissière et accompagné d’un long soupir elle dit :
…  « Tant de gens ont une montre mais pas de temps »

Et enfin, Attention. Attention ! Restons attentifs à la personne la plus importante pour nous : « Nous-même »
Sachons libérer et profiter du temps pour nous même. Et ainsi, nous découvrir ou nous retrouver, ou simplement nous écouter pour nous comprendre et pouvoir nous occuper de nous. Nous n’en serons que mieux et, conscients de qui nous sommes et du temps que nous nous offrons, nous serons alors plus disponibles aux autres et à ce qui nous entoure.

Notre évolution est à notre service.
Sachons nous en servir pour évoluer.


L’amour, toujours l’amour…

Deux amis discutent à l’arrêt de bus :

–  T’as acheté un cadeau ?

– Un cadeau !… Pour qui ?

– Ben, pour ta moitié.

– Arrête ! Et pourquoi d’abord?

– Pour la St. Valentin, bien sûr.

– Oh là là ! Pas pour moi ce genre de truc. La déclaration d’amour sur commande, ça m’énerve. En plus, c’est uniquement commercial.

– D’abord ce n’est pas uniquement commercial, ça existe depuis vachement longtemps.

– Ah oui ?

– Oui. Je ne sais pas… Depuis 600 ou 700 ans… Et puis ce n’est pas une question de déclaration sur commande. Tu ne fêtes pas les anniversaires, Noël et le jour de l’an ?

– Si… Mais ce n’est pas pareil, l’amour c’est…. spontané.

– Et alors ! L’un n’empêche pas l’autre. Tu te rends compte que c’est fêté dans plein d’endroits dans le monde ! Moi je trouve que c’est plutôt cool. Avec tout ce que l’on voit, que l’on vit et qu’on entend, c’est top de savoir qu’il y a plein de gens qui pensent et fêtent l’amour en même temps. Non, pas toi ?

Parce que, si on réfléchit bien, qu’est-ce qu’il y a de plus important que l’amour dans notre vie ? Hein ?

– Mouais…

– Mouais ? Non mais tu rigoles, c’est juste sûr que oui ! Même si tu aimes tous les jours, ça n’empêche pas de le dire fort tous ensemble.

Moi je dis que ça serait marrant qu’on monte tous sur les toits en même temps, et qu’à la même heure, on se mette à crier : « JE T’AIME » !!!

– Oh, arrête ! Crie pas comme ça… T’es malade ?!

– Oui peut être, malade d’amour. Mais je suis rassuré(e). Je sais que je ne suis pas seul(e).

– Ben justement ! Et ceux qui sont seuls. Tu y penses toi, à ceux qui sont seuls ?

– Ouais… c’est vrai. Mais ce n’est pas parce qu’on fête pas l’amour, qu’ils ne seront plus seuls. Et puis peut-être qu’ils l’ont déjà vécu ou connu. Et qu’ils savent pourquoi on crie. Qu’ils se souviennent. Et peut-être que ça leur donnera de l’espoir ; Et on peut aussi se réjouir de savoir qu’il y a des gens heureux, non ?

Moi je crois que l’amour c’est un sentiment qui surprend, qui peut venir, disparaitre, changer, se transformer ; On ne le vit pas tous forcement pareil mais, même si des fois ça peut faire mal, vaut mieux quand même au moins l’avoir croisé.

Finalement, que tu sois avec quelqu’un ou seul, l’amour demande les mêmes choses : Patience, attention, espoir….

–  Ouais. Tu as peut-être raison… Bon en attendant voilà le bus. Et s’il te plaît tu ne cries pas dans le bus ; Ce n’est pas parce que tu cries que je vais t’offrir un cadeau !

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Mais non, je rigole. On va la fêter cette St. Valentin ! Comme ça, je pourrais crier autant que toi que :

« JE T’AIME ! »

 

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Qu’est-ce que la joie ?

Entretien de Muriel Grosjean avec Célestine, 9 ans.

-Dis-moi Célestine, toi qui a créé ce joli caillou, que signifie cette phrase pour toi ?

Il y a de la joie dans notre cœur et il faut la développer.

 

-Que veux-tu dire par développer ?

Je veux dire qu’il faut aller la trouver et la sentir au fond de toi.

 

-Est-ce que tout le monde a de la joie au fond de soi ?

Ah oui, c’est certain. Et si il y a parfois des gens qui ne la ressentent pas, c’est parce qu’ils ne font attention qu’au négatif autour d’eux et pas au positif ! La joie est dans le positif.

 

-Et ça veut dire quoi le positif et le négatif ?

Le positif, ce sont les bonnes choses et le négatif, les moins bonnes choses qu’il existe autour de nous et en nous ou qui nous arrivent.

Le négatif entraîne souvent de la tristesse et de la colère dans notre cœur.

 

-A quoi sert la joie pour toi ?

La joie sert à nous faire ressentir une émotion forte qui s’appelle le bonheur.

Lorsque l’on ressent de la joie, l’on ressent du bonheur mais par contre, être heureux ne veut pas forcément dire que l’on est joyeux.

 

-Tu peux raconter un moment où tu as ressenti de la joie ?

Lorsque je réussis un challenge comme une course ou une audition de danse.

Lorsque les personnes qui comptent pour moi sont heureuses.

Moi, je ressens de la joie tout le temps, parfois plus que d’autre mais en tout cas, j’ai beaucoup de bonheur dans ma vie.

 

-Tu aurais des conseils à donner ?

Si vous êtes positif dans votre vie, vous trouverez de la joie.

On peut tous ressentir cette joie si on le décide et qu’on la cherche partout autour de nous.

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