Le couple en crise

Le mois de janvier est pour certains couples, la date limite qu’ils se sont fixés, pour décider de leur avenir conjugal : continuer ensemble ou se séparer. Il faut dire que, lorsqu’une relation a vraiment compté, il n’est jamais facile, même avec de bons arguments, de décider de tourner la page d’une partie de notre existence.

Il existe pourtant 4 questions fondamentales à se poser, susceptibles de nous aider lorsque nous sommes en plein doute, sur notre avenir conjugal :

Question n°1– Ai-je vraiment mis en place des actions concrètes pour améliorer la situation de mon couple ? Prendre le temps, de noter pour soi-même, ce que nous avons mis en œuvre pour sortir notre couple du naufrage, est important. Quels que soient les griefs de départ, ce n’est pas en attendant que l’autre fasse le premier pas, que l’on met le maximum de chances de son côté de s’en sortir. Car, contrairement à ce que l’on croit, quel que soit le passif du couple, pour le sauver, il faut être deux ; chacun devant faire sa part. Alors, commencez, si ce n’est déjà fait, par faire la vôtre !

Question n°2– Ai-je dit explicitement à mon/ma conjoint(e) que je mettais des choses en œuvre, pour améliorer la situation conjugale ? En effet, il n’est pas rare qu’en contexte de crise conjugale, notre regard sur les actions et réactions de l’autre, soient mal interprétées. À ce titre, l’un de mes patients s’est vu reproché son attitude distante envers sa conjointe, alors que celui-ci, pensait se donner les moyens de lui donner « l’espace pour respirer » dont elle disait avoir besoin. Parfois l’enfer étant pavé de bonnes intentions… mieux vaut se donner la peine, de formuler explicitement les nôtres, pour qu’elles ne passent pas inaperçues, pour la personne à laquelle nous les avons destinées.

Question n° 3-Est-ce que, ce que j’attends venant de mon/ma conjoint(e), c’est de voir des changements au niveau de sa personnalité ? On ne le dira jamais assez : ON NE CHANGE PERSONNE ! Chacun de nous est comme il est, avec ses qualités et ses défauts. Demander ou attendre que l’autre change, c’est lui demander de changer ce qu’il/elle est par nature. Au mieux, plein de bonnes intentions l’autre va « essayer », en faisant des efforts qui, bien entendu ne dureront pas dans le temps. Il ne faut pas confondre deux choses :

  • Faire, ou chercher ensemble des compromis, où chacun se retrouve gagnant

et

  • Demander à l’autre de gommer une partie de sa nature, parce qu’elle nous dérange

Avant de formuler une attente, il faut faire le tri, entre nos demandes de changements et nos demandes de compromis. Car eux seuls, peuvent être constructifs, puisqu’ils seront respectueux de la nature et du bien-être de chacun des deux.

Question n°4-Quels engagements avez-vous pris et respectés ? Dans un couple, on peut se dire plein de belles choses, se faire plein de belles promesses ; mais elles finissent dans la case des vœux pieux, si elles ne sont pas accompagnées de réels engagements. Un engagement, c’est un acte par lequel on va se donner les moyens, d’accomplir quelque chose. Il est important de prendre le temps, pour faire le point sur nos réels engagements. Lesquels avons-nous pris, nous sommes-nous donnés les moyens de les tenir ? …

Car, ce sont nos engagements qui constituent les fondations sur lesquelles repose tout l’édifice conjugal.

Alors prenez le temps de répondre consciencieusement à ces 4 questions, avec la plus grande sincérité. Les réponses que vous y apporterez, pourraient vous permettre d’envisager cette étape de votre couple, sous un angle différent.

Avec sincérité,


« Je book » pour moi

« Le temps passe si vite, j’ai tant de choses à faire, il faut que je fasse ceci ou cela, avant de prendre du temps pour autre chose … »

Nous connaissons tous ce rythme qui, insidieusement, nous amène à remettre à plus tard ce temps, que nous aimerions nous accorder ; ce temps pour faire ce qui nous plait. Tête à tête avec vous-même, temps pour aller chez le coiffeur ou à se faire masser, temps pour un déjeuner entre amis… quel que soit votre besoin cessez dès maintenant de faire l’impasse sur ce besoin de temps pour vous.

Pour se faire, attrapez votre agenda, et prenez dès maintenant rendez-vous avec vous-même. Même si votre prochain moment de disponibilité est dans 3, 4 ou 6 mois : bookez-le aujourd’hui même… tout de suite, MAINTENANT !

L’important est de vous accorder ce moment, et laisser le temps qui passe si vite, vous en rapprocher…rapidement!

Trouvons « Notre » temps !


Prendre soin d’eux, simplement.

Avec les fêtes de fin d’année 2017, certains d’entre nous, en ont profité pour créer des moments de rassemblement en famille. Que ce soit avec notre famille d’origine, famille nucléaire, belle famille, famille élargie, famille recomposée ou encore famille de cœur (composée de personnes que nous avons choisies), prendre soin de nos proches tout au long de l’année, demande un investissement allant au-delà des jours de festivités.

Alors, pour commencer cette nouvelle année 2018, « Être Bien au Quotidien » vous propose de partager, avec tous ceux et celles que vous aimez, cette petite présentation, remplie d’astuces de Grand-Mère ! Simples et pragmatiques, elles contribueront sans aucun doute, par ce geste simple de partage, au bien-être de chaque membre de votre famille…à commencer par vous-même !

 

Bien à Vous… et aux Vôtres


Sexualité… source de bien-être?

On entend dire, souvent, que « la sexualité ne fait pas tout ». On entend aussi plus timidement dire, parfois, qu’« avoir une sexualité épanouie est important ».

Pourtant, quelle que soit votre manière de penser, il est possible que, votre façon de vivre la sexualité dans votre existence, ne soit pas vraiment source de bien-être.

Pourquoi continuer ainsi ? Qu’est-ce qui vous oblige réellement à vous contenter d’une sexualité qui ne vous apporte pas ce que vous pourriez en attendre ?

« Être Bien au Quotidien », vous invite à faire partie des 10 premières personnes, qui recevront dans quelques semaines, un petit cadeau susceptible de les aider. Il s’agit du livret N°1, d’une série exceptionnelle, spécialement conçue pour tous ceux et celles qui ne trouvent pas d’épanouissement, ou de réel intérêt à leur vie sexuelle.

Faites partie des 10 premiers à recevoir ce cadeau, en remplissant le formulaire ci-dessous, ou partagez tout simplement cet article à l’un de vos proches, pour lui offrir la possibilité de tenter sa chance !


Le fantasme au féminin

Interroger les fantasmes des femmes, c’est interroger ce qu’elles veulent, ce qu’elles aiment, ce à quoi elles rêvent, ce qui les inspire, …

L’origine étymologique du mot fantasme vient du grec « phantasma » qui veut dire apparition.
Tout au long de notre vie, nous sommes traversées d’apparitions.
Celles-ci ont plusieurs visages, chacun de nos sens nourrit ses apparitions

  • par les images : la publicité, un film, …
  • par les sons : une musique, des mots prononcés
  • par les odeurs : un parfum, un plat, un lieu
  • par le goût : le goût du chocolat, du vin, des bonbons..
  • par le toucher : une caresse, un effleurement, un câlin, …

Même si nous n’en n’avons pas toujours conscience, les fantasmes font partie intégrante de notre quotidien. Je fantasme mes vacances, ma future maison, la robe que j’ai vue en vitrine, la personnalité de mon amie, le physique de telle mannequin, ma vie professionnelle, ……

Le fantasme est une production de l’imaginaire, une sorte de rêve éveillé dont la vocation est de provoquer du désir, du plaisir.
Depuis toujours l’inconscient collectif relie le fantasme principalement à la sexualité. Nous pensons alors désir sexuel, mise en scène, jouissance, passage ou non à l’acte, salacités, indécence, débauche. Culturellement l’homme fantasme, cela se dit et se fait.

Par contre, est-ce que les femmes se sentent autorisées à fantasmer sexuellement ?
Les femmes que je reçois en thérapie me disent souvent qu’elles n’ont pas de fantasmes ou très peu, elles esquivent le sujet, elles ont peur d’en parler ! Souvent, elles parlent des fantasmes de l’autre, pas des leurs !

Aujourd’hui, la reconnaissance de nos fantasmes sexuels n’est encore qu’en grande partie intellectuelle, nous en parlons parfois, nous y réfléchissons mais nous autorisons-nous à exposer notre féminité, nos désirs, nos fantasmes profonds ?

En effet, déceler ses fantasmes, c’est avant tout s’interroger sur son désir. S’interroger sur son désir, c’est laisser aller son imaginaire, apprivoiser ses peurs, affronter ses éventuelles frustrations, sonder son plaisir et s’intéresser à sa jouissance.
Pour chacune, trouver le chemin de son désir, c’est avoir accès à son plaisir mais aussi à son identité sexuée c’est-à-dire ne plus la définir, comme par le passé, uniquement en fonction de celle des hommes. Longtemps, le désir de la femme n’existait pas, elle se considérait comme un objet, une cause de désir et non comme un sujet désirant.

Les femmes doivent apprendre qui elles sont et prendre en charge leur sexualité qui commence par la connaissance de leur corps. Ce n’est qu’à travers cette responsabilisation qu’elles pourront progresser et s’épanouir pleinement dans leur sexualité.

Alors Mesdames, partez à la découverte de votre corps, de vos désirs, de vos fantasmes et vivez votre vie de Femme !!


Pouvoir versus Vouloir

Il m’est souvent demandé ce qui explique que des vies d’apparences exemplaires, puissent être source de mal-être ?

En effet, peut être avez-vous déjà constaté que certaines personnes semblent inlassablement insatisfaites de ce qu’elles ont. Je repense à cette jeune femme de 34 ans, qui faisait le constat qu’elle était malheureuse dans sa vie professionnelle. Pourtant très correctement rémunérée et bénéficiant de nombreux avantages en tant que salariée de son entreprise elle me disait :

« Je suis comptable, parce que mes parents voulaient que je fasse des études qui me permettent d’avoir un bon métier. À l’époque cette filière était prometteuse… J’ai tout réussi : Examens, concours, entretiens d’embauches. J’ai toujours tout réussi. Objectivement je ne devrais pas me plaindre ! Au fond de moi je me dis que je n’ai pas tant de mérite que ça, car je sais que j’ai des facilités au niveau scolaire… Je reconnais que je devrais m’estimer heureuse d’être à ce poste ; Mes collègues sont sympas, l’ambiance est bonne, mon employeur est content de moi… Alors pourquoi je me sens si mal ? »

Je lui demande alors :

« Madame M, que voudriez-vous ressentir dans votre vie professionnelle ? »

Elle me répond spontanément :

« Me sentir utile… J’ai toujours rêvé d’être utile aux autres. Voir que ce que je fais compte vraiment dans la vie de quelqu’un. Mais dans mon métier actuel, je n’ai pas ce sentiment. »

Cette patiente a appris au cours des consultations, à faire la différence entre ce qu’elle pouvait faire et ce qu’elle voulait faire. Car être capable d’exécuter certaines tâches, même consciencieusement et avec facilité, n’est pas toujours gage de satisfaction. Cette patiente en illustre bien l’exemple !

Par contre, lorsque nous voulons profondément réaliser certaines choses, les actions que nous menons pour y parvenir, contiennent le germe indispensable à notre épanouissement : Le plaisir de réaliser des choses qui ont du sens pour nous. Pour cette patiente, être utile aux autres, constitue une motivation existentielle faisant sens, vis à vis des valeurs qui sont les siennes.

Bien entendu, il ne s’agit pas là de nous soustraire à nos devoirs fondamentaux !

Mais globalement, mettons-nous suffisamment nos compétences au service de nos réelles aspirations ? Ou bien passons-nous plus de temps à nous noyer dans des activités qui ne nous apportent pas la satisfaction dont nous avons tant besoin ?

Alors donnons-nous le droit de mettre plus souvent nos capacités au service de notre volonté, afin qu’elles puissent favoriser l’émergence et la concrétisation de nos véritables sources de bonheur, et d’épanouissement.

Puissent nos compétences servir nos plus belles volontés.

     

 


Mars et Venus

« Les hommes viennent de Mars et les femmes de Venus » mais inlassablement ils s’attirent comme des aimants alors que leurs attentes sont si différentes !!

Les femmes aiment une certaine forme de virilité subtile voire charismatique, les hommes aiment avant tout la sensualité féminine.

Les femmes aiment que les hommes prennent des initiatives, qu’ils aient une capacité à diriger le mouvement, les hommes aiment les femmes indépendantes qui respectent une certaine forme de liberté individuelle.

Les femmes aiment les hommes qui les font rire avec lesquels elles se sentent complices, les hommes aiment leur douceur réconfortante.

Les femmes aiment les hommes qui les sortent de la routine du quotidien, les hommes raffolent de la créativité féminine.

Les femmes ont besoin d’être écoutées, les hommes dorlotés.

Les femmes accordent plus d’importance au charme qu’au physique, les hommes c’est plutôt l’inverse.

Alors même si nous venons chacun d’une planète différente, nous pouvons facilement nous rencontrer car finalement, nous sommes beaucoup plus complémentaires que nous ne le pensons !!

Amoureusement vôtre,


Bonnes résolutions et volonté

A l’occasion de la nouvelle année nous retrouvons maintes traditions : culinaires (fêtes et grands repas), gestuelles (danses et embrassades), morales (vœux et bonnes intentions), et bien d’autres.

Parmi ces traditions, nous retrouvons régulièrement la tradition des bonnes résolutions.

Effectivement le passage à la nouvelle année, cette sensation que nous vivons une fin et un commencement en un instant, invite dans l’euphorie, à engager pour soi les changements que l’on sait nécessaires, mais difficiles.

En 2007, une étude menée à l’Université de Bristol et impliquant 3 000 personnes, a montré que 88% des résolutions de la nouvelle année échouaient.

Pourtant ces résolutions sont généralement pensées et sensées. Et qui d’autre que nous peut suffisamment nous connaître pour savoir ce qu’il serait bon d’améliorer dans notre vie.

Oui mais voilà ! L’intention et la raison ont fort à faire face aux tentations et aux habitudes.

Vouloir trop en faire et en peu de temps, ou se fixer des objectifs intenables, met à mal notre volonté, outil premier pour réaliser nos rêves.

Il est dommage de galvauder cette tradition qui pourrait nous motiver dans la réalisation de ce que nous désirons. D’autant que l’irréalisation peut créer en nous, consciemment ou inconsciemment, un sentiment d’échec, vécu comme une frustration.

Alors, commencer avec des résolutions faciles puis se glorifier de leurs réussites, permettra d’entrainer et de muscler notre volonté et de pouvoir ainsi se lancer de nouveaux défis.

Exprimer cette résolution en public, de préférence à un proche que nous côtoyons toute l’année, permettra d’avoir de l’aide et de parler des difficultés ou de la réussite de sa réalisation.

Se fixer des étapes intermédiaires sera utile pour constater l’évolution, envisager le chemin parcouru, les difficultés rencontrées et apprécier l’expérience acquise.

Nous avons tout le temps de devenir celle ou celui que nous voulons être.

«un pas à la fois suffit»

                 —Ghandi

Et surtout, avec ou sans bonne résolution, je vous souhaite de vivre une très belle année 2017.

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Le stress des fêtes de fin d’année

Les fêtes approchent à grands pas…Tout le monde n’aime pas les fêtes de fin d’année !

Si pour certains, c’est une période de réjouissances qui rime avec famille, joie, chaleur ; pour d’autres, la simple évocation des réveillons réveille stress, angoisse, tristesse voire colère.

L’hiver annonce la fin d’un cycle et le début d’un nouveau, nous sommes donc face à la réalité des années qui passent, au temps qui s’écoule. Il en va de même pour notre propre cycle de vie, ce qui peut provoquer pour certains une terrible angoisse.

De plus, inévitablement la période de Noël nous renvoie à nos propres souvenirs d’enfance.

Si notre enfance n’a pas été heureuse, les émotions seront d’autant plus fortes à l’approche de cette fête symbolique.

Cela peut également raviver la mélancolie face à l’absence d’un être cher disparu.

De manière générale, il va sans dire que l’isolement, l’âge, la maladie, les difficultés économiques, socio-professionnelles, les tensions familiales et de couple sont ressenties de façon exacerbée.

Toutefois, il est possible de vivre cette période de l’année avec plus de sérénité.

Voici quelques conseils qui peuvent aider à chasser la morosité et, le spectre de la dépression :

  • Identifier la cause de ce mal-être afin de moins le subir car mettre des mots sur une tristesse, une phobie, une angoisse aide à faire chuter cette pression.
  • Ne pas passer Noël seul : il existe de nombreuses solutions (famille, amis, voisins, associations,…)
  • Faire des cadeaux et se faire des cadeaux : appel à votre créativité et imagination, il est possible de faire tous types de cadeaux !
  • Changez d’air si vous en ressentez le besoin. Le soleil réchauffe le cœur !
  • Et si malgré tout, vous sentez poindre la déprime, n’hésitez pas à aller consulter et demander conseil à un médecin, un psychothérapeute…

ETRE BIEN AU QUOTIDIEN, c’est aussi décider de passer de bonnes fêtes de fin d’année.

Offrez-vous ce plaisir !

Joyeux Noël et bonne année à tous.

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Vous avez dit Burn-Out?

Le terme anglais burn-out signifie “brûler jusqu’à ce que toute substance disparaisse, se consume entièrement”.

Le burn-out est aussi appelé épuisement professionnel car il prend sa source dans le cadre professionnel.

A notre époque, il devient une préoccupation de plus en plus courante dans le monde du travail. Il est la conséquence d’un stress chronique qui évolue vers l’épuisement physique et émotionnel.

Les premiers symptômes sont un état de fatigue intense, un surmenage, un stress chronique, des insomnies, une irritabilité forte…..Un jour, l’épuisement est à son comble et la crise se manifeste tant au niveau émotionnel ( perte de confiance en soi, angoisses intenses, effondrement émotionnel, sentiment d’être agressé) ou dans le corps (blocage du dos, problème cardiaque…).

Le burn-out conduit alors au désinvestissement dans le travail, au manque d’efficacité et de concentration, à une mauvaise organisation, à l’isolement social, au désordre émotionnel, à la démotivation.

Malgré tout cela, il est très difficile pour la personne en burn-out de s’arrêter de travailler et de reconnaître sa problématique car en général, la honte et le déni prennent toute la place. Le rôle de l’entourage est donc primordial à ce stade pour que la personne prenne conscience de son état et décide de se faire aider, de se soigner grâce à un soutien thérapeutique et médical.

Le cadre thérapeutique permet de se recentrer, de prendre du recul, de chercher des solutions, de faire des nouveaux projets…

Ce qui est également important, c’est de bien distinguer le burn-out de la dépression.

Le burn-out peut entraîner une dépression mais le burn-out n’est pas une dépression.

En effet, la dépression peut toucher toutes les trates de la vie tandis que le burn-out est en lien avec le milieu du travail.

Le burn-out est un des fléaux de notre époque car nous ne prenons plus le temps de rien, nous vivons à mille à l’heure. Il est donc nécessaire d’en prendre conscience et de rester vigilant.

Chacun de nous doit apprendre à vivre autrement afin de respecter son équilibre intérieur et une qualité de vie.

Il existe des professionnels qualifiés dans le prévention du burn-out, n’attendez pas qu’il soit trop tard!

 

Carpe Diem à tous

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Question de fréquence sexuelle.

La question de la fréquence des rapports sexuels au sein d’un couple, m’est très souvent posée. Cette semaine, une nouvelle patiente inquiète de son incapacité à répondre favorablement aux demandes récurrentes de son mari, s’interroge de la manière suivante:

  • -“J’ai fait quelques recherches sur internet et, il s’avère que la fréquence moyenne des français est de 2,6 rapports par semaine! Alors je suis vraiment inquiète car, dans mon couple, c’est plutôt un à deux rapports mensuels! ”
    Je lui répond avec complicité:
    -“J’entends bien votre inquiétude. Mais dites moi, si nous prenons en compte les chiffres auxquels vous faites référence, vous devriez avoir 2 rapports sexuels par semaine, plus un autre d’une valeur de 0,6 c’est bien çà? Mais, que mettez-vous dans les 0,6. De quel type de rapport s’agit-il? ”
    Elle éclate de rire, et moi aussi!
    Je lui fais alors très vite remarquer, que les statistiques prennent en compte à la fois les personnes qui ont plusieurs rapports par jour,et celles qui n’en n’ont qu’un ou deux par mois… Voire pas du tout! Donc ces chiffres ne sont pas à considérer de manière aussi brute.
    Si comme cette patiente, vous vous inquiétez de la fréquence de votre sexualité conjugale, voici quelques questions de réflexion susceptibles de vous aider à considérer les choses sous un angle différent:
  • Pourquoi devrais-je avoir plus souvent envie de faire l’amour avec mon(ma) conjoint(e)?
  • Est-ce que la manière dont mon(ma) conjoint(e) vient vers moi, pour avoir un moment d’intimité sexuelle, me plait?
  • Entre un bon Resto et un rapport sexuel avec mon(ma) conjoint(e), qu’est-ce que je choisis? Pour quelles raisons?

Prenez le temps de réfléchir à vos réelles motivations. Peut être vous apercevrez-vous, que le problème de la fréquence de votre sexualité, n’est en fait qu’une conséquence. Car, si la sexualité ne représente pour vous, qu’un moyen de vous sentir normal(e), de réguler les humeurs de votre partenaire, ou un temps que vous perdez à ne pas pouvoir vaquer à vos autres obligations sociales et organisationnelles, peut être n’avez tout simplement pas encore découvert ce que la sexualité devrait vous apporter: du plaisir à l’état pur… Que vous pouvez partager avec le ou la partenaire complice de votre choix!

À bientôt .

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Ces disputes qui font mal.

Dans la vie de couple, il arrive parfois après une dispute, que nous ayons des difficultés à nous rappeler le motif déclencheur. Néanmoins, au delà du fond, ces disputes peuvent marquer notre esprit à cause de leur forme; Qu’il s’agisse des propos employés, les regards méprisants, les insultes, les postures dédaigneuses, les éclats de voix … Leur impact sur l’affect des individus peut devenir un facteur de détérioration de la relation conjugale. Il convient de le prendre au sérieux et ce, pour deux principales raisons:

La première, réside dans le sentiment que l’autre s’autorise avec vous ce qu’il (elle) n’oserait pas avec d’autres personnes. Mes patients illustrent souvent ce phénomène par :

  • “Il n’y a qu’avec moi qu’il s’autorise à avoir ce genre d’attitude.”
  • “Qui d’autre elle ose traiter de connard?”
  • “Même quand il(elle) se dispute avec ses amis il(elle) n’adopte jamais une attitude aussi méprisante.”
  • “Dans ces moments là, ce n’est plus du tout la même personne…”
    Vous avez le sentiment d’être devenu un paquet sans valeur, sur lequel l’autre n’hésite pas à se défouler.

La deuxième, se trouve dans les dégâts produits lors de conflits où la forme l’emporte sur le fond. En effet, la souffrance ressentie alors, peut amener le couple à adopter des comportements de “préservation émotionnelle” ; C’est à dire, de diminuer l’intensité des marques quotidiennes de douceur dans la communication conjugale, afin de réduire l’écart émotionnel entre période de conflit et période de paix. Les démonstrations affectives perdent en fréquence; De mêmes les regards amoureux, les paroles tendres et les gestes attentionnés.En somme, tout est bon pour se préparer inconsciemment à la dégradation potentielle de la relation.

La répétition de certains conflits, dont la forme vient heurter le respect de votre intégrité émotionnelle et affective, peut générer des failles dans l’harmonie du lien conjugal. Cesser de réserver le pire de nous pour l’être que l’on dit aimer, peut s’avérer être un moyen concret de préserver l’équilibre du couple, au-delà de nos différends .

Prenez soin de vous.

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L’autre est mon reflet

Savez vous pourquoi votre conjoint(e) ne s’occupe pas de vous comme vous le souhaitez? Quand je pose cette question à mes patients, la réponse la plus fréquente est “parce que l’autre n’est pas assez ceci ou cela… Parce que dans son enfance il (elle) a manqué de ceci ou de cela”….en somme pour un ensemble de raisons totalement indépendantes d’eux mêmes. Résultat, aucune voie d’amélioration ne semble envisageable, à moins d’en passer par un conflit visant à confronter l’autre à ses manquements.
Heureusement il existe d’autres voies possibles pour faire face à votre insatisfaction. L’une d’elle consiste à vous poser la question suivante : mon conjoint(e) me traite t’il comme moi je me traite? Donc avec la même bienveillance mais également avec les mêmes manquements! Réfléchissez quelques instants à votre façon de prendre soin de vous même: Faites un bilan et regardez la place que vous accordez réellement à la satisfaction de vos propres besoins. Quels sont les moyens concrets que vous mettez en place pour les satisfaire? Remettez-vous régulièrement ce qui est pour vous à plus tard? Vous laissez-vous parasiter par les imprévus ou obligations du quotidien? … Si tel est votre cas , je vous invite à faire l’expérience de prendre soin de vous et de vos besoins, VOUS MÊME !

  • Premièrement, en identifiant le domaine dans lequel vous devez vous apporter plus de soin. Pour ce faire,formulez en une phrase simple l’un des manquements de votre conjoint(e) à votre égard . Par exemple: il ou elle n’est pas attentionné(e) avec moi.
  • Deuxièmement, posez vous la question suivante: Est ce que je m’accorde l’attention que je voudrais que l’autre me donne? En somme, est-ce que je me traite de la manière, dont je voudrais que l’autre me traite? Soyez sincère avec vous même; ou demandez à un(e) ami(e)de vous y aider en lui posant la question à votre sujet . Vous constaterez que bien souvent la réponse est non, ou pas assez, ou encore, que vous estimez que ce n’est pas à vous de le faire mais à l’autre…

Bien des gens cherchent à modifier le comportement des autres à leur égard en voulant agir sur l’autre. Mais c’est une perte de temps. Commencez par être pleinement bienveillant avec vous même : prenez le temps nécessaire pour prendre soin de vous et de vos besoins. Faites-le avec toute la joie, la gentillesse et la générosité, que vous voudriez ressentir et recevoir de la part de l’autre. Faites-le avec cœur et non avec ressentiment… Encore moins dans l’idée de prendre votre revanche sur l’autre!
Si vous voulez qu’il y ait du changement positif dans vos relations interpersonnelles, vos relations conjugales, commencez à poser des actions concrètes avec vous même, et pour vous même! Vous verrez, certaines améliorations viendront bien plus vite que vous ne le croyez ! Notamment parce que l’autre vous percevra avec la véritable valeur que vous vous accordez.

Miroir, mon beau miroir…

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Journée internationale des droits des femmes: Les Césadrines

Et si nous profitions de cette journée du 8 mars 2020, pour faire une petite action qui va changer, peut-être à jamais, la vie de milliers de femmes dans le monde? Il vous suffit de copier/coller ce post, de le diffuser à tous vos contacts, et d’en parler autour de vous. Vous pourrez ainsi faire découvrir le mot “CÉSADRINE“. Ce mot créé par Caroline METGE, permet de remplir un vide lexical aux conséquences désastreuses. En effet, de nombreuses femmes auraient eu besoin de connaître ce mot, pour pouvoir donner un sens, une reconnaissance, à cette souffrance dont on parle peu… cette souffrance qui, jusqu’à aujourd’hui, n’avait pas de nom! Incroyable non? Alors découvrez sans attendre la définition de ce nouveau mot: lisez l’interview de sa créatrice Caroline METGE, et découvrez toute la force qu’un “simple mot” peut apporter dans la vie d’une femme.

Interview de Caroline Metge par Sandra Saint-Aimé

Sandra Saint-Aimé: Caroline, qu’est-ce que c’est une Césadrine?

Caroline Metge: “Le mot Césadrine est un adjectif qualificatif qui définit l’état d’une femme dont l’enfant, est décédé. Ce mot concerne bien entendu les parents ayant un ou plusieurs enfants décédés. Il n’y avait à ce jour toujours pas d’adjectif pour les nommer dans le dictionnaire français, bien qu’il existe des mots pour nommer d’autres situations traumatiques, comme les orphelins, les veufs, les veuves, mais pour les parents qui perdent leur enfant il n’y avait rien.”

Sandra Saint-Aimé: Quelle est l’étymologie de ce mot?

Caroline Metge: “Ce mot m’a été inspiré lors de mes recherches étymologiques sur les prénoms. Ainsi, César vient du latin caedo signifiant “couper”, et Adria est issu de la culture arabe, qui signifie “pureté” et “amour”. Il peut aussi signifier “ange” dans la langue grecque. Le suffixe in/ine termine le mot comme dans l’adjectif orphelin/ine”.

Sandra Saint-Aimé: Existe-t-il aussi une version au masculin?

Caroline Metge: “Ce mot ne peut exister sans ses deux genres masculin et féminin, donc: césadrin au masculin et césadrine au féminin… de la même façon qu’orphelin et orpheline, veuf et veuve”.

Sandra Saint-Aimé: Est-ce que les femmes ayant vécu une fausse couche sont concernées par ce terme?

Caroline Metge:”Chaque parent concerné par le deuil d’un enfant, qu’il soit mort in utero ou hors utero, est parfaitement libre de s’approprier ce mot. Un enfant reste un enfant pour ses parents, quel que soit l’âge de son décès, foetus, nourrisson, bébé, adolescent, adulte… Sa perte fait donc absolument l’objet du même mot”. 

Sandra Saint-Aimé: Depuis combien de temps avez-vous créé ce mot?

Caroline Metge: “J’ai commencé à y penser il y a un an, je cherchais un mot qui sonne bien, doux, qui raconte à la fois la coupure mais le lien d’amour qui lui, n’est jamais coupé. D’autres mots “désenfanté” ou “parange” n’ont pas réussi à émerger je ne sais pourquoi; j’ai une sensibilité différente, et je me suis servie de ce qui me restait de ce terrible drame. Le Larousse et l’Académie française ont expliqué que les mots “mamange” “pérange” et “papange” demeuraient encore méconnus de la plupart des gens, et donc sont trop peu répandus pour figurer dans le dictionnaire. Alors, à nous parents concernés de répandre un mot”.

Sandra Saint-Aimé: Comment avez-vous eu l’idée de créer ce mot?

Caroline Metge: “Je suis la maman de César et Adrien, décédés dans un accident tragique. J’ai personnellement souffert de ce vide linguistique, comme si nous étions le déni, le tabou, ou le châtiment divin à ne pas nommer. Et puis, nommer un traumatisme n’est-il pas le point de départ d’une possible reconstruction avec soi-même, avec autrui et le monde? C’est ainsi qu’est venu à mon esprit cette démarche de trouver le mot adapté, que tout le monde pourrait utiliser. Ce mot permet aussi, lorsque les circonstances de la vie quotidienne le demandent, de nous exprimer sans avoir à répéter et décrire les circonstances tragiques qui font l’objet de notre souffrance: le mot césadrine en dit déjà bien assez”.

Sandra Saint-Aimé: Ce mot, que vous a-t-il apporté ?

Caroline Metge: “Employer, prononcer ce mot, m’a permis d’intégrer que la mort de mes fils fait désormais partie de mon histoire. Avant, il y avait un paradoxe entre le décès qui existe, et le mot qui n’existait pas. Et ça me bloquait dans mon processus de deuil. Je n’arrivais pas à avancer dans le deuil de quelque chose qui n’avait aucune réalité linguistique”.

Sandra Saint-Aimé: Que pensez-vous que le mot césadrine puisse apporter aux autres femmes?

Caroline Metge: “Les césadrines qui ressentent ce vide, pourront peut-être avec ce mot passer une étape dans ce rude chemin du deuil d’un ou plusieurs enfants. La création de ce mot peut aussi apporter une solution aux problèmes rencontrés dans leur reconnaissance administrative. Bien entendu, il y aura aussi celles qui se sentiront mieux sans mot, je crois que ce chemin est tellement personnel que chacun doit être libre de prendre ce qui le soulage un peu”.

Sandra Saint-Aimé: Si vous aviez une phrase, un message à transmettre à toutes les césadrines pour cette journée internationale de la femme, ce serait:

Caroline Metge: “Aux césadrines des 4500 enfants décédés par an en France, je leur dirai d’abord que je les serre fort dans mes bras aujourd’hui, coronavirus ou pas! Je sais évidemment que vous auriez tout donné comme moi pour que l’impensable n’arrive pas; pourtant, une grande force existe dans ce chaos, et même si vous ne le sentez pas encore, vous serez la femme et la maman que vos enfants auraient rêvé que vous soyez”.

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Merci Caroline!


Octobre

Mon marronnier s’est déplumé,

le conifère, lui, joue le fier.

Septembre persiste et insiste,

mais c’est l’ambre qui prend la suite.

 

Octobre habille la journée qui peine à se lever.

Parée du collier des perles de la rosée,

parfumée de senteurs légèrement boisées,

Octobre vêtit de sa robe,

aux motifs champignons et chauds marrons,

une nature de belle allure.

 

C’est octobre qui coiffe délicatement,

avec l’aide du vent,

les couleurs rousses d’automne.

Il nous donne et ordonne,

Et quand vient le soir,

aux termes d’une journée qu’octobre diminue,

résultat d’une heure peut être à jamais perdue,

on peut deviner dans les rides d’un ciel étiré,

la crainte d’un vieillissement prématuré.

 

Mais il faut que passent les saisons,

et si Octobre prépare le tison,

C’est peut-être pour nous rappeler,

que nous devons nous préparer,

à l’hiver qui viendra sans tarder.

 

Bien-êtrement vôtre,


Une fin d’été…

Une fin d’été qui s’étire et refuse de partir,
Un été indien qui retient des rayons qui commencent à pâlir,
C’est septembre qui fait le lien, entre un jaune qu’on regrette et un roux qui attire.

Des vacances qu’on étale pour ne pas oublier,
Une rentrée qui emballe les congés de l’été, rangés pour l’année,
C’est septembre qui s’installe entre août ensoleillé et octobre orangé.

Période estivale au goût campagne ou salé,
En écrire des chansons, en retenir les dictons, pour ne pas l’oublier,
C’est septembre qui s’impose, entre souvenirs à garder et reprise à gérer.

Que demain soit redouté ou que nous le souhaitions,
Ecouter son corps, en sentir les besoins, en comprendre les raisons,
C’est septembre qui invite, à ne pas s’oublier pour mieux vivre la saison.

Bien-êtrement vôtre,

 


Une boîte pour couple, mais pourquoi ?

Voici plus de 17 années que j’accompagne avec beaucoup de succès des hommes et des femmes, dans la résolution de leurs problématiques conjugales. Je m’appelle Sandra SAINT-AIMÉ, je suis Thérapeute de Couple et Sexologue Clinicienne. Je suis passionnée par mon métier et par les belles rencontres qu’il m’a été donné de vivre tout au long de ces années. On me dit souvent que mon nom est pré destiné, et je le crois profondément ; Ainsi, dans la droite lignée des missions qui sont les miennes, j’ai choisi de créer un outil concret, pour aider le plus grand nombre de couples possible, à mieux vivre leur quotidien. Cet outil est présenté dans une belle boîte précieusement conçue pour vous…vous qui avez à cœur de sauver votre couple des griffes perverses de :
– la routine – du manque de communication
– la perte de complicité
– la mauvaise gestion des conflits… Autant de situations déstabilisantes et répétitives, qui sont à l’origine de tant de souffrances conjugales voire, de séparations.

 

Mon intention aujourd’hui, est de vous offrir la magnifique opportunité que représente cette boîte. La Boîte N°1 « Être bien au quotidien en couple » est un véritable programme de 8 semaines, rythmé par des challenges, des cadeaux surprises, les uns plus instructifs et ludiques que les autres.

 

À offrir au sein de votre couple ou à des amis, commandez sans attendre votre boîte dédiée à l’épanouissement conjugal, au quotidien. Ensemble, faisons de la vie de couple une belle aventure, qui mérite vraiment d’être savourée.


Faites le premier pas et … Laissez-vous surprendre!




Quand activité physique rime avec bien-être

De plus en plus d’études s’accordent à dire que l’activité physique et les styles de vie actifs améliorent la qualité de vie des individus ainsi que leur santé physique et mentale.

Les effets de l’activité physique dans le domaine de la santé mentale sont si forts que certains auteurs la considèrent même comme un processus psychothérapeutique à part entière, par exemple dans la réduction des phobies, de la dépression et de l’anxiété (Biddle SJH. & Mutrie N., Psychology of physical activity: determinants, well-being and inter-ventions. London: Rutledge; 2001 ; O’Connor PJ., Raglin JS., Martinsen EW., Physical activity, anxiety and anxiety disorders, International Journal of Sport Psychology, 2000).

Cependant, en France, seulement 43% des adultes atteignent un niveau d’activité physique qui satisfait aux recommandations internationales de l’OMS, qui sont une base à la prévention de différentes pathologies mentales et physiques.

C’est sur ce constat qu’a récemment été fondée la société Velfero, Experts en Activité Physique. Partant du principe que le sport peut et doit s’insérer dans la majeure partie des « parcours santé » initiés par les patients pour guérir leurs pathologies, son fondateur Alexis Villanueva, préparateur physique universitaire, s’attache à rendre accessible une pratique physique adéquate et personnalisée aux personnes qu’il prend en charge.

Velfero propose, en ce sens, des séances de préparation physique individualisée, à domicile, sur le lieu de travail ou en salle de sport, mais aussi des programmes de suivi à distance pour les personnes souhaitant pratiquer seules. De plus, une gamme de conférences en entreprise et de workshops (thématiques santé, haltérophilie, performance) en salles de sport viennent compléter l’offre de services.

Il vous revient à tous de vous poser la question « est-ce que je mets toutes les chances de mon côté pour m’assurer une vie confortable, de qualité et une santé la plus robuste possible ? ». Si tel n’est pas le cas, et que le souhait d’un changement positif émerge, osez franchir le Rubicon et contacter un professionnel de l’activité physique et sportive qui saura, avec son expertise et son savoir-faire, vous proposer une gamme d’exercices et de séances qui vous seront bénéfiques sur le court, moyen et long terme.

Parallèlement, Velfero prend soin de fédérer autour de son activité un réseau de professionnels de santé de confiance, parmi lesquels le cabinet Saint-Aimé mais aussi des cabinets de kinésithérapie, de podologie, de soins dentaires, de médecine du sport et d’osthéopathie.

Velfero est accessible via son site web www.velfero.fr, son adresse mail contact@velfero.fr et par téléphone au 06.19.48.35.60. N’hésitez surtout pas à nous contacter, ne serait-ce que pour une demande d’informations, une prise de rendez-vous ou toute autre demande, nous serons toujours à votre écoute.

Alexis Villanueva, PDG et Fondateur, VELFERO


Aux mères, aux femmes, aux filles

Qui a fait votre éducation sexuelle?

Je pose souvent cette question en séance, elle ne laisse jamais indifférent, elle met souvent les patientes mal à l’aise…leur non verbal parle tout seul!

Les réponses sont diverses et variées.

En voici quelques exemples:

  • Votre question est difficile, je ne sais pas trop quoi vous répondre.
  • Le sujet est plutôt tabou à la maison.
  • Je ne me souviens plus!
  • Quelques informations rapides venant de ma mère au moment des règles puis elle m’a donné des serviettes hygiéniques.
  • Ma grande soeur m’a expliqué différentes choses.
  • Nous en parlions entre copines.
  • J’ai appris seule en faisant différentes expériences…..

A l’heure où la sexualité se veut plus libérée, les tabous, les non-dits, le poids de l’éducation, de la religion sont encore trop présents….

Regarder son vagin avec un miroir, le toucher, essayer de sentir où se situent les zones érogènes comme le clitoris, se donner du plaisir en se masturbant ou en jouant avec des sextoys….

Ceci est encore très compliqué pour un bon nombre de femmes!

Parler ouvertement de sexualité, des fantasmes, du plaisir, des ressentis

elles n’osent pas, elles ont peur, elles ne s’autorisent pas, elles sont dans le déni, elles simulent,….

Alors comment parler de sexualité avec sa propre fille lorsque le sujet est impossible à aborder pour soi-même?

Il est effet difficile émotionnnellement de ne pas confondre LA sexualité et SA sexualité…

Il existe des spécialistes, des thérapeutes qui peuvent vous conseiller, vous aider à éclaircir vos zones d’ombres afin de mieux comprendre votre propre sexualité, afin de trouver votre propre épanouissement.

Si vous soulevez ces barrières qui vous empêchent d’avancer, vous aiderez aussi vos filles dans leur éducation sexuelle, sur leur chemin de femme….