Sexualité… source de bien-être?

On entend dire, souvent, que « la sexualité ne fait pas tout ». On entend aussi plus timidement dire, parfois, qu’« avoir une sexualité épanouie est important ».

Pourtant, quelle que soit votre manière de penser, il est possible que, votre façon de vivre la sexualité dans votre existence, ne soit pas vraiment source de bien-être.

Pourquoi continuer ainsi ? Qu’est-ce qui vous oblige réellement à vous contenter d’une sexualité qui ne vous apporte pas ce que vous pourriez en attendre ?

« Être Bien au Quotidien », vous invite à faire partie des 10 premières personnes, qui recevront dans quelques semaines, un petit cadeau susceptible de les aider. Il s’agit du livret N°1, d’une série exceptionnelle, spécialement conçue pour tous ceux et celles qui ne trouvent pas d’épanouissement, ou de réel intérêt à leur vie sexuelle.

Faites partie des 10 premiers à recevoir ce cadeau, en remplissant le formulaire ci-dessous, ou partagez tout simplement cet article à l’un de vos proches, pour lui offrir la possibilité de tenter sa chance !


Le fantasme au féminin

Interroger les fantasmes des femmes, c’est interroger ce qu’elles veulent, ce qu’elles aiment, ce à quoi elles rêvent, ce qui les inspire, …

L’origine étymologique du mot fantasme vient du grec « phantasma » qui veut dire apparition.
Tout au long de notre vie, nous sommes traversées d’apparitions.
Celles-ci ont plusieurs visages, chacun de nos sens nourrit ses apparitions

  • par les images : la publicité, un film, …
  • par les sons : une musique, des mots prononcés
  • par les odeurs : un parfum, un plat, un lieu
  • par le goût : le goût du chocolat, du vin, des bonbons..
  • par le toucher : une caresse, un effleurement, un câlin, …

Même si nous n’en n’avons pas toujours conscience, les fantasmes font partie intégrante de notre quotidien. Je fantasme mes vacances, ma future maison, la robe que j’ai vue en vitrine, la personnalité de mon amie, le physique de telle mannequin, ma vie professionnelle, ……

Le fantasme est une production de l’imaginaire, une sorte de rêve éveillé dont la vocation est de provoquer du désir, du plaisir.
Depuis toujours l’inconscient collectif relie le fantasme principalement à la sexualité. Nous pensons alors désir sexuel, mise en scène, jouissance, passage ou non à l’acte, salacités, indécence, débauche. Culturellement l’homme fantasme, cela se dit et se fait.

Par contre, est-ce que les femmes se sentent autorisées à fantasmer sexuellement ?
Les femmes que je reçois en thérapie me disent souvent qu’elles n’ont pas de fantasmes ou très peu, elles esquivent le sujet, elles ont peur d’en parler ! Souvent, elles parlent des fantasmes de l’autre, pas des leurs !

Aujourd’hui, la reconnaissance de nos fantasmes sexuels n’est encore qu’en grande partie intellectuelle, nous en parlons parfois, nous y réfléchissons mais nous autorisons-nous à exposer notre féminité, nos désirs, nos fantasmes profonds ?

En effet, déceler ses fantasmes, c’est avant tout s’interroger sur son désir. S’interroger sur son désir, c’est laisser aller son imaginaire, apprivoiser ses peurs, affronter ses éventuelles frustrations, sonder son plaisir et s’intéresser à sa jouissance.
Pour chacune, trouver le chemin de son désir, c’est avoir accès à son plaisir mais aussi à son identité sexuée c’est-à-dire ne plus la définir, comme par le passé, uniquement en fonction de celle des hommes. Longtemps, le désir de la femme n’existait pas, elle se considérait comme un objet, une cause de désir et non comme un sujet désirant.

Les femmes doivent apprendre qui elles sont et prendre en charge leur sexualité qui commence par la connaissance de leur corps. Ce n’est qu’à travers cette responsabilisation qu’elles pourront progresser et s’épanouir pleinement dans leur sexualité.

Alors Mesdames, partez à la découverte de votre corps, de vos désirs, de vos fantasmes et vivez votre vie de Femme !!


Question de fréquence sexuelle.

La question de la fréquence des rapports sexuels au sein d’un couple, m’est très souvent posée. Cette semaine, une nouvelle patiente inquiète de son incapacité à répondre favorablement aux demandes récurrentes de son mari, s’interroge de la manière suivante:

  • -“J’ai fait quelques recherches sur internet et, il s’avère que la fréquence moyenne des français est de 2,6 rapports par semaine! Alors je suis vraiment inquiète car, dans mon couple, c’est plutôt un à deux rapports mensuels! ”
    Je lui répond avec complicité:
    -“J’entends bien votre inquiétude. Mais dites moi, si nous prenons en compte les chiffres auxquels vous faites référence, vous devriez avoir 2 rapports sexuels par semaine, plus un autre d’une valeur de 0,6 c’est bien çà? Mais, que mettez-vous dans les 0,6. De quel type de rapport s’agit-il? ”
    Elle éclate de rire, et moi aussi!
    Je lui fais alors très vite remarquer, que les statistiques prennent en compte à la fois les personnes qui ont plusieurs rapports par jour,et celles qui n’en n’ont qu’un ou deux par mois… Voire pas du tout! Donc ces chiffres ne sont pas à considérer de manière aussi brute.
    Si comme cette patiente, vous vous inquiétez de la fréquence de votre sexualité conjugale, voici quelques questions de réflexion susceptibles de vous aider à considérer les choses sous un angle différent:
  • Pourquoi devrais-je avoir plus souvent envie de faire l’amour avec mon(ma) conjoint(e)?
  • Est-ce que la manière dont mon(ma) conjoint(e) vient vers moi, pour avoir un moment d’intimité sexuelle, me plait?
  • Entre un bon Resto et un rapport sexuel avec mon(ma) conjoint(e), qu’est-ce que je choisis? Pour quelles raisons?

Prenez le temps de réfléchir à vos réelles motivations. Peut être vous apercevrez-vous, que le problème de la fréquence de votre sexualité, n’est en fait qu’une conséquence. Car, si la sexualité ne représente pour vous, qu’un moyen de vous sentir normal(e), de réguler les humeurs de votre partenaire, ou un temps que vous perdez à ne pas pouvoir vaquer à vos autres obligations sociales et organisationnelles, peut être n’avez tout simplement pas encore découvert ce que la sexualité devrait vous apporter: du plaisir à l’état pur… Que vous pouvez partager avec le ou la partenaire complice de votre choix!

À bientôt .

SSA-signature-crop


Pourquoi Consulter un Sexologue?

On se retrouve parfois dans des situations où notre intimité nous questionne. Que ce soit suite à une discussion avec notre conjoint, avec des ami(e)s, en écoutant une émission de télévision traitant des problématiques sexuelles des hommes et des femmes: “ma sexualité est-elle normale?”
Parler de sexualité n’est pas toujours chose aisée, car cela nécessite de dépasser le caractère parfois tabou du sujet. Mais rester cloitré dans le silence face à des interrogations, somme toutes légitimes, peut devenir un réel risque de faire de votre vie sexuelle, une problématique source de souffrance et de conflits. C’est pourquoi, consulter un spécialiste de la sexualité, alors que nous ne nous sentons pas malades, mais juste confus(e) ou bloqué(e) psychologiquement sur certains points de notre intimité, peut s’avérer très utile. En effet, le sexologue clinicien est un professionnel qui vous permettra de:

  • Trouver des réponses aux questions qui concernent votre vie sexuelle personnelle et/ou conjugale.
  • Faire le point sur vos besoins en matières d’épanouissement sexuel.
  • D’identifier et résoudre d’éventuels troubles sexuels responsables de votre manque d’épanouissement.
  • Comprendre comment fonctionne votre libido.
  • Trouver des solutions à vos baisses de désir.
  • Découvrir les mécanismes qui mettent à mal votre intérêt pour l’activité sexuelle …

Alors, si vous ressentez le besoin de faire valablement le point sur votre sexualité n’hésitez pas, consultez un sexologue. Vous pourrez ainsi vous exprimer sur votre intimité dans un cadre privilégié, confidentiel, où vous ne vous sentirez pas jugé(e).

à bientôt ,

SSA-signature-crop